Souche A
Branche de Beaulieu & de Grand-Maison
Les Essarts, Ste-Cécile
Recherches : Christian FRAPPIER, Annie FRAPPIER, Yannick CHASSIN du GUERNY, Dominique
PÉNISSON,
Michel RAPHEL, Odette DESREUMAUX, Yvonnick MERLAND de CHAILLÉ
Pierre FRAPPIER, époux de Marie BOUREAU, est le petit-fils de Samuel FRAPPIER, sieur
de Grand Maison, comme il est prouvé dans l’acte de mariage du 17 février 1810 à
Ste-Cécile, entre Pierre THOMAS et Magdeleine Anne POITEVINEAU, où figure parmi les
témoins, Jean FRAPPIER, propriétaire à La Roche-Marnoire, âgé de 37 ans, cousin au
4e degré de l’épouse. Bien qu’il s’agisse d’un acte civil, le degré de parenté est
exprimé en « droit canon ». En clair, cela veut dire que Jean FRAPPIER et Magdeleine
Anne POITEVINEAU, ont en commun un arrière-arrière-grand-père. En l’occurence il
s’agit bien de Samuel FRAPPIER, sieur de Grand Maison. Mais alors, il manque une
génération entre Samuel FRAPPIER et son petit-fils Pierre FRAPPIER, époux de Marie
BOUREAU.
Les archives de Ste-Cécile étant très complète pour la période concernée, nous avons
retrouvé le baptême des 7 enfants de Samuel FRAPPIER et Jeanne HERBRETEAU, dont deux
fils seulement : Gabriel et François.
Gabriel est né en 1671, et est mort accidentellement à Ste-Cécile en 1708, âgé de
36 ans. Bien qu’il soit resté à Ste-Cécile, nous n'avons trouvé aucun autre acte
le concernant, notamment son mariage éventuel et la naissance de ses enfants. Nous
pensons donc qu’il était resté sans alliance.
Quant à François, nous savons seulement qu’il est né en 1676... puis nous perdons
sa trace. Probablement parce qu’il a quitté Ste-Cécile. En fait, la famille FRAPPIER
s’était installée au Tail de Ste-Cécile, et François, que nous pensons être père
de Pierre FRAPPIER, époux de Marie BOUREAU, s’est sans doute installé à La Roche-Manoire,
en fait de l’autre côté de la route, mais sur la commune de St-Hilaire-le-Vouhis,
car c’est là que nous retrouvons Pierre FRAPPIER, époux BOUREAU et sa famille. Malheureusement,
les actes sur St-Hilaire-le-Vouhis ne commencent qu’en 1737. Fort de ces quelques
explications, nous pensons que François FRAPPIER, baptisé à Ste-Cécile le 1er février
1676, fils de Samuel, est le père de Pierre FRAPPIER, époux de Marie BOUREAU.
Mais qui était la mère ?
Nous avons retrouvé à Ste-Cécile le 30 avril 1705, le décès, au Tail, d’une Dame
BATIOT (le prénom n’est pas précisé), épouse d’un Sieur FRAPPIER. Elle était âgée
de 25 ans, donc née vers 1680. De tous les hommes de la Famille FRAPPIER présents
au Tail à cette époque, seul François FRAPPIER apparait comme l’époux probable, et
c’est ainsi que nous l’avons noté dans la branche qui suit. Le décès de la Dame BATIOT
en 1705, indique vraisemblablement la raison pour laquelle le couple FRAPPIER-BATIOT
n’aurait eu que deux enfants, nés vers 1698 et 1700.
2. Maître Jean FRAPPIER, marié à Dame Marie SUZANNEAU, alias SUZENNEAU, de la paroisse
de Boulogne. Elle pourrait être de la même famille que les SUZANNEAU, sieur de la
Laiterie à Dompierre-sur-Yon, près de Boulogne, et que l’on rencontre aussi à La
Ferrière et Les Essarts notamment. Dont au moins :
1°) François FRAPPIER, sieur de Beaulieu, qui suit.
Le fief de Beaulieu, possédé par François FRAPPIER, se trouve sur la paroisse de
Ste-Cécile, mais tout à côté de celle de St-Germain-de-Prinçay. Pour cette raison,
et aussi à cause des dates, Jean FRAPPIER et Marie SUZENNEAU, qui ont peut-être demeuré
dans leur fief de Beaulieu, ont sans doute eu d’autres enfants, nés à Boulogne ou
Ste-Cécile, et mariés à St-Germain-de-Prinçay :
2°) Germain FRAPPIER, vivant au village des Grois, non loin de Beaulieu, qui épousa
à St-Germain-de-Prinçay le 10 juillet 1652, Andrée PASQUIER.
3°) Jeanne FRAPPIER, qui épousa à St-Germain-de-Prinçay le 27 mai 1653, Pierre DAVID.
4°) Mathurine FRAPPIER, née vers 1625, demeurant à Boulogne. Elle épousa François
CAILLAUD, dont elle eut au moins deux enfants et descendance, notamment dans les
familles AUVINET et THOUMAZEAU. S’y reporter.
3. Maître François FRAPPIER, sieur de Beaulieu, né à Boulogne, cité pour la première
fois à Ste-Cécile en 1643. Il épousa à Ste-Cécile le 10 janvier 1639, Elisabeth AUJARD,
fille de défunt Maître Louis AUJARD et de Dame Magdeleine HALBERT, alias ALBERT.
Elle fut marraine en 1631 à Ste-Cécile, le parrain étant Maître Jacques BENOIST,
procureur fiscal, dont le petit-fils, Toussaint BENOIST, épousera Marie FRAPPIER
de LA MAUVINERIE (Branche de La Mauvinerie).
1°) Gabriel FRAPPIER, né à Ste-Cécile le 11 mars 1640, nommé par Maître Gabriel
AUJARD et Dlle Suzanne GUILLEMINEAU. Il est décédé au Tail de Ste-Cécile le 12 juin
1691. Il avait épousé Françoise HERBRETEAU, née à Ste-Cécile le 25 mars 1646 (nommée
par Clément POITEVINEAU), fille de Michel HERBRETEAU et de Mathurine FULNEAU.
1a) Magdeleine FRAPPIER, née au Tail de Ste-Cécile, baptisée le 23 septembre 1675,
nommée par Jean HERBRETEAU et Madeleine ARDOUIN.
1b) Julien FRAPPIER, baptisé à Ste-Cécile le 21 janvier 1677, nommé par Julien LOIZEAU
et Jeanne HERBRETEAU. Il est décédé au Tail de Ste-Cécile le 2 novembre 1680.
1c) Jeanne FRAPPIER, née au Tail de Ste-Cécile, baptisée le 19 mars 1678, nommée
par Jean LOIZEAU et Jeanne MORIN.
1d) Marie FRAPPIER, née au Tail de Ste-Cécile, baptisée le 25 mars 1681, nommée par
Julien BOISSEAU et Anne ROUSSEAU. Elle est décédée à Ste-Cécile le 5 novembre 1734,
sans alliance.
1e) Jean FRAPPIER, né au Tail de Ste-Cécile, baptisé le 3 octobre 1683, nommé par
Pierre ROUSSEAU et Marie AIGRON.
2°) Samuel FRAPPIER, qui suit.
3°) Françoise FRAPPIER, née à Ste-Cécile le 3 mai 1647, nommée par Jean POITEVINEAU.
Elle est décédée subitement aux Chaffauds de Ste-Cécile le 27 novembre 1684. Elle
avait épousé Pierre QUÉRIAU, dont elle eut au moins :
1a) Barbe QUÉRIAU, née aux Chaffauds de Ste-Cécile, baptisée le 13 août 1675, nommée
par Pierre FORGERIT et Barbe MALLET.
1b) Pierre QUÉRIAU, né aux Chaffauds de Ste-Cécile, baptisé le 17 février 1678, nommé
par Pierre GOIMET et Jeanne ROCHEREAU.
1c) Jacques QUÉRIAU, baptisé à Ste-Cécile le 28 février 1679, nommé par Jacques CHENU
et Marguerite FORGERIT.
1d) Marie QUÉRIAU, née aux Chaffauds de Ste-Cécile, baptisée le 21 mai 1682, nommée
par Pierre MEIGNÉE et Marie COUNIL.
4°) Agathe FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 27 septembre 1650, nommée par Maître
Gilbert HURET et Anne DARBIN.
5°) Marie FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 6 mai 1653, nommée par Pierre VOYNEAU
et Dame Marie de PLOUER.
6°) Françoise FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 29 mars 1656, nommée par Magdeleine
MERLAND, fille de Maître Thomas MERLAND, sieur de La Cossardière, notaire à Ste-Cécile,
et de Jeanne TIFFREAU.
7°) Jean FRAPPIER, baptisé à Ste-Cécile le 31 juillet 1661, nommé par Jean JOUFFARD
et Mathurine COFFINEAU.
8°) peut-être Jeanne FRAPPIER, qui épousa à St-Germain-de-Prinçay le 12 février 1675,
Jacques GIRAUD.
4. Maître Samuel FRAPPIER, sieur de Grand Maison, baptisé à Ste-Cécile le 23 janvier
1645, nommé par Messire Samuel de PLOUER, chevalier, seigneur de La Chopinière (dont
la veuve, Hélène PARENT, épousera en secondes noces Noble Homme Jean FRAPPIER, sieur
de La Mauvinerie – Voir Branche de La Mauvinerie), et Dame Marguerite BRAUDON. Il
demeurait à la Roche du Tail à Ste-Cécile, qui était en fait la partie du village
de La Roche-Marnoire à St-Hilaire-le-Vouhis se trouvant sur la commune de Ste-Cécile,
de l’autre côté de la route qui sépare les deux paroisses. Il épousa Jeanne HERBRETEAU,
fille de Michel HERBRETEAU et de Mathurine FULNEAU.
Vivait à la même époque paroisse de Lezay (Deux-Sèvres), Maître Jean FRAPPIER, sieur
de Grand Maison, qui figure sur la liste des nouveaux convertis depuis le 1er mars
1682 (Beauchet-Filleau).
1°) Gabriel FRAPPIER, né au bourg de Ste-Cécile, baptisé le 8 octobre 1671, nommé
par Gabriel FRAPPIER et Françoise FRAPPIER, oncle et tante. Il est décédé accidentellement
à Ste-Cécile le 20 juin 1708.
2°) Elisabeth FRAPPIER, née au bourg de Ste-Cécile, baptisée le 3 avril 1674, nommée
par Maître Jean GUILLEMINEAU, de St-Vincent-Sterlanges, et Dame Marie BRAUDON. Elle
épousa d’abord Pierre DREILLARD, puis devenue veuve et demeurant à St-Martin-des-Noyers,
elle se remaria à Ste-Cécile le 27 juin 1719 à Jacques DENIAU, aussi veuf. Elle eut
au moins un enfant de son premier mariage :
1a) Jacques DREILLARD, baptisé à St-Martin-des-Noyers le 18 septembre 1704, nommé
par Michel DREILLARD et Michelle PEQUIN.
3°) François FRAPPIER, qui suit.
4°) Marie FRAPPIER, né au Tail de Ste-Cécile, baptisée le 2 mai 1678, nommée par
Jean LOIZEAU et Gabrielle LE DOUX. Elle est décédée au Pin de St-Martin-des-Noyers
le 16 octobre 1707, et inhumée en présence de Nicolas GARRON, parent du curé. Elle
avait épousé André DROILLARD, alias DREILLARD, né vers 1673, décédé à St-Martin-des-Noyers
le 21 avril 1743, dont elle eut au moins :
1a) Marie Suzanne DROILLARD, née à St-Martin-des-Noyers le 2 août 1704, nommée par
Antoine FERRAND.
1b) Joachim DROILLARD, né à St-Martin-des-Noyers le 7 juin 1707, nommé par Joachim
SEGUIN et Marie AUDUREAU.
5°) Jeanne FRAPPIER, née à La Roche du Tail de Ste-Cécile, baptisée le 26 mai 1680.
Nommée par Julien LOIZEAU et Jeanne MORIN. Elle est décédée à La Roche (du Tail)
de Ste-Cécile le 15 avril 1754. Elle y avait épousé le 1er février 1713, Germain
POITEVINEAU, né à Ste-Cécile le 11 janvier 1679, fils de Jean Baptiste POITEVINEAU
et de Jeanne MORILLON. Il était veuf de Michelle BAUD qu’il avait épousé à St-Germain-de-Prinçay
le 25 juin 1710 et qui est décédée à Ste-Cécile le 27 avril 1711. Dont au moins
:
1a) Jeanne POITEVINEAU, née vers 1715, décédée à la Brosse de St-Martin-des-Noyers
le 18 avril 1765. Elle avait épousé à St-Martin-des-Noyers le 24 février 1745, Jean
POITEVINEAU, né à Ste-Cécile le 10 janvier 1708, demeurant au Mignon de St-Martin-des-Noyers,
décédé à La Brosse le 17 août 1766, fils de Jean POITEVINEAU et de Jeanne MALLET,
sa seconde épouse. Mariage en présence de François et Daniel POITEVINEAU, frères
de l’époux, Pierre FRAPPIER, cousin germain de l’épouse, et Jean JAUD, aussi son
cousin germain. Dont au moins
2a) Marie POITEVINEAU, née à St-Martin-des-Noyers le 19 avril 1746.
2b) François POITEVINEAU, né à St-Martin-des-Noyers le 11 mai 1747.
2c) Jean POITEVINEAU, né à St-Martin-des-Noyers le 10 octobre 1748, décédé à Ste-Cécile
le 21 pluviôse an XIII (10 février 1805). Il avait épousé à St-Hilaire-le-Vouhis
le 26 janvier 1791, Magdeleine THOMAS, née à St-Martin-des-Noyers le 22 avril 1771,
décédée à Ste-Cécile le 1er janvier 1847, fille de Jacques THOMAS et de Catherine
THULLEAU. Dont au moins :
3a) Magdeleine Anne POITEVINEAU, née à Ste-Cécile le 6 janvier 1793, y décédée le
27 octobre 1862. Elle avait épousé à Ste-Cécile le 17 février 1810, Pierre THOMAS,
son cousin, né à St-Hilaire-le-Vouhis le 3 décembre 1788, fils de Pierre THOMAS et
de Madeleine THULLEAU. Voir descendance Annexe A4.
3b) Jean POITEVINEAU, né à Ste-Cécile le 17 juillet 1795. Il y épousa le 4 mai 1830,
Marie Thérèse BRUSSEAU, née à Ste-Cécile le 19 août 1809, fille de feu Louis BRUSSEAU,
décédé à Ste-Cécile le 17 janvier 1828, et de Catherine CHENU.
4a) Louis Jean POITEVINEAU, né à Champ Versé de Ste-Cécile le 22 mars 1831, y décédé
le 23 mars 1832.
4b) François POITEVINEAU, né à Ste-Cécile le 13 novembre 1836. Il y épousa le 19
novembre 1866, sa cousine, Marie Anne BRUSSEAU, née à Ste-Cécile le 10 avril 1830,
y décédée, à Bourdevaire, le 27 mars 1877, fille de Pierre BRUSSEAU et de Jeanne
Magdeleine POITEVINEAU. Voir Annexe A5.
3c) Jeanne POITEVINEAU, née à la Brosse de St-Martin-des-Noyers le 5 février 1797,
baptisée clandestinement le lendemain, décédée à Ste-Cécile le 19 septembre 1802.
3d) François POITEVINEAU, né à Ste-Cécile le 7 juillet 1799. Il épousa à St-Hilaire-le-Vouhis
le 23 novembre 1829, Magdeleine FRAPPIER, sa cousine, née à St-Hilaire-le-Vouhis
le 9 juin 1806, décédée à Ste-Cécile le 11 octobre 1864, fille de Jean FRAPPIER,
propriétaire à La Roche-Marnoire, et de Jeanne BLAIS. Voir Branche de La Roche-Marnoire.
3e) Louise POITEVINEAU, née à La Roche-Marnoire de Ste-Cécile le 24 novembre 1801
(registres clandestins de baptêmes), décédée à la Grivière de Ste-Cécile le 15 janvier
1824.
3f) Jeanne Magdeleine POITEVINEAU, née à Ste-Cécile le 30 novembre 1803, y décédée
le 27 mars 1875. Elle avait épousé à Ste-Cécile le 15 mai 1827, Pierre BRUSSEAU,
né à Ste-Cécile le 8 mars 1804, y décédé après 1875, fils de Pierre BRUSSEAU et de
Françoise DREILHARD. Voir descendance Annexe A5.
2d) Jeanne POITEVINEAU, née à St-Martin-des-Noyers le 21 janvier 1750, décédée à
Ste-Cécile le 14 mars 1802. Elle avait épousé François BONNIN, dont au moins :
3a) Jean BONNIN, né vers 1788, décédé à la Roche de Ste-Cécile le 17 mai 1789.
3b) François BONNIN, né à la Roche de Ste-Cécile le 21 octobre 1791.
2e) Gabrielle POITEVINEAU, née à St-Martin-des-Noyers le 4 avril 1751.
2f) Marie POITEVINEAU, née à St-Martin-des-Noyers le 16 mars 1754.
2g) Gabrielle POITEVINEAU, née à la Roche de Ste-Cécile le 27 février 1756, baptisée
à St-Martin-des-Noyers.
2h) Agathe Marie POITEVINEAU, née à la Grève de St-Martin-des-Noyers le 5 février
1759, baptisée le 18 février 1759, nommée par Maître Pierre AUBRUN et Marie Anne
PETITEAU.
6°) Françoise FRAPPIER, née au Tail de Ste-Cécile, baptisée le 18 mai 1683, nommée
par François THOMAS et Marie HERBRETEAU.
7°) Marguerite FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 4 septembre 1685, nommée par André
PELON et Marguerite PELON.
5. Maître François FRAPPIER, né au bourg de Ste-Cécile, baptisé le 1er février 1676,
nommé par François FRAPPIER, son grand-père, et Marguerite BERNARD. C’est probablement
lui qui épousa Dlle BATIOT, née vers 1680, décédée au Tail de Ste-Cécile le 30 avril
1705, dont au moins :
1°) Elisabeth FRAPPIER, née vers 1698, décédée au Tail de Ste-Cécile le 20 mai 1770.
Elle avait épousé Jean JAUD, cité en 1749 au mariage de Maître Vincent FRAPPIER avec
Marie Elisabeth CHAILLOU. Il y est dit son oncle. Dont postérité : voir Annexe A9.
2°) Pierre FRAPPIER, qui suit.
6. Maître Pierre FRAPPIER, né à Ste-Cécile vers 1700, y demeurant, décédé à St-Hilaire-le-Vouhis
le 1er octobre 1772. Il avait épousé Marie BOUREAU, de La Réorthe, née vers 1692,
décédée à St-Hilaire-le-Vouhis le 16 janvier 1767, fille de François BOUREAU
Pierre FRAPPIER semble être le seul FRAPPIER présent à Ste-Cécile au cours de tout
le 18e siècle, signant quelques actes de baptême, de mariage ou d’inhumation. Les
autres membres de la famille s’étaient ou se sont installés soit à St-Fulgent, soit
aux Essarts, soit encore à La Merlatière, St-Hilaire-le-Vouhis et ailleurs. Cependant,
les FRAPPIER présents au Tail de Ste-Cécile ont peu bougé, puisqu’il leur a suffit
de traverser la route pour se retrouver à La Roche-Marnoire, mais sur la commune
de St-Hilaire-le-Vouhis. Il est d’ailleurs parfois difficile de les situer, le groupe
de village étant nommé indifféremment, le Tail, La Roche, La Roche du Tail, La Roche-Marnoire,
ou même La Roche-Marnoire du Tail !
1°) Vincent FRAPPIER, qui suit.
2°) Pierre FRAPPIER, né à St-Hilaire-le-Vouhis vers 1735, y décédé à La Roche-Marnoire
où il était menuisier, le 28 octobre 1790. Il avait épousé à St-Hilaire-le-Vouhis
le 24 janvier 1770, Magdeleine GRENON, née à la Fembretière de Bazoges-en-Pareds
le 1er novembre 1744, fille de René GRENON et de Anne BLANDINEAU. Voir leur descendance
Branche de La Roche-Marnoire.
3°) Jean Baptiste FRAPPIER, né vers 1737. Menuisier à La Roche-Marnoire de St-Hilaire-le-Vouhis,
y décédé le 30 janvier 1777. Il avait épousé à St-Mars-des-Prés le 12 juin 1759,
Marie Jeanne BOISDÉ, y née le 30 décembre 1733, fille de Pierre BOISDÉ et d’Anne
Jeanne CHARBONNEAU, dont il eut au moins :
1a) Pierre Jean FRAPPIER, né à La Roche-Marnoire de St-Hilaire-le-Vouhis le 4 mai
1763, nommé par Pierre FRAPPIER et Marie Anne ROUZEAU. Il est décédé au Tail de St-Hilaire-le-Vouhis,
mais il s’agit de La Roche-Marnoire, le 14 mai 1765.
1b) Marie Anne FRAPPIER, née à St-Hilaire-le-Vouhis le 6 avril 1766, nommée par Pierre
FRAPPIER et Dame Marie Anne JUCHAULT. Elle est décédée à Chantonnay le 11 décembre
1845. Elle avait épousé à St-Hilaire-le-Vouhis le 14 février 1787, Pierre Joseph
GRILLARD, maréchal-ferrant, fabriqueur de la paroisse, fils de feu Maître Pierre
GRILLARD et de Marianne GOYNEAU. Le mariage eut lieu en présence de Vincent FRAPPIER,
oncle de l’épouse, Pierre FRAPPIER, également oncle, Marc et Jean Aimé FRAPPIER,
ses cousins germains. Dont au moins :
2a) Joseph GRILLARD, né à St-Hilaire-le-Vouhis le 10 juillet 1788, nommé par Joseph
GOINEAU et Renée CHÉDANEAU.
2b) Pierre GRILLARD, né au bourg de St-Hilaire-le-Vouhis le 1er septembre 1790, nommé
par Messire André BORDAGE, seigneur des Gâts, et Magdeleine GAUCHER, sa femme. Maréchal
taillandier, puis marchand de fer et propriétaire à Chantonnay où il est décédé le
3 février 1857. Il avait épousé à St-Germain-de-Prinçay le 17 juin 1813, Prudence
Angélique JARREAU, née à Puybelliard le 22 juillet 1792, fille de Charles JARREAU
et de Prudence ROGET. Mariage en présence notamment de Jacques François VIOLLEAU,
54 ans, officier de santé, oncle de l’épouse. Dont au moins :
3a) Prudence Anastasie GRILLARD, née à Chantonnay le 1er août 1814, y décédée le
21 avril 1860. Elle y épousa d’abord le 3 septembre 1837, Victor Constant TRASTOUR,
né aux Essarts le 13 novembre 1814, menuisier, décédé à St-Martin-des-Noyers le 23
août 1849, fils de Jean Armand TRASTOUR, propriétaire au Plessis-Cosson, et de Joséphine
BUET. Mariage en présence notamment de Armand TRASTOUR, 28 ans, propriétaire aux
Essarts, Augustin TRASTOUR, 25 ans, tanneur à Chantonnay, tous deux frères de l’époux.
Elle épousa ensuite à St-Hilaire-le-Vouhis le 21 mai 1851, Martin Raphaël DREILLARD,
né à St-Martin-des-Noyers le 10 novembre 1816, décédé à Chantonnay le 27 juin 1859,
fils de Pierre DREILLARD et de Marie Anne GAUDUCHEAU. Mariage en présence notamment
de Jean GRILLARD, 41 ans, propriétaire à Chantonnay, cousin issu de germain de l’épouse,
et Jean Honoré MORIN, 44 ans, propriétaire à Chantonnay, oncle maternel de l’épouse.
2c) Baptiste GRILLARD, né à St-Etienne-de-Brillouet le 4 avril 1799, maréchal taillandier,
décédé à Chantonnay le 22 septembre 1834. Il y avait épousé le 30 septembre 1828,
Marie Jeanne Belvie (alias Bedzie) MAJOU, née à Chantonnay le 26 septembre 1802,
fille de Maître Pierre Gabriel MAJOU, aubergiste, et de Catherine SEILLER. Mariage
en présence notamment du côté de l’épouse de Maître Alexandre JUCHAULT, notaire royal,
et Maître Auguste BREVET, chirurgien. Devenue veuve, Marie Jeanne MAJOU épousa ensuite
à Chantonnay le 28 novembre 1838, Jean GRILLARD, forgeron, cousin de son premier
mari, né à St-Aubin-la-Plaine le 10 décembre 1809, fils de Joseph GRILLARD et de
Agathe GRUAUT.
3a) Victoire Elisabeth Léonie GRILLARD, née à Chantonnay le 7 juillet 1829. Elle
y épousa le 8 février 1858, Jacques Alexandre GOINEAU, huissier à Chantonnay, né
à Longeville le 1er juillet 1831, fils de Jean Marie GOINEAU et de Rose Louise CAILLONNEAU.
Mariage en présence de François GOINEAU, 38 ans, huissier à Napoloén, frère de l’époux,
Jacques RIGAGNEAU, 28 ans, propriétaire à St-Vincent-sur-Jard, son beau-frère, Timoléon
Louis MERCEROT, 44 ans, notaire aux Herbiers, cousin de l’épouse, et Raphaël DREILLARD,
41 ans, propriétaire à Chantonnay, aussi cousin.
3b) Marie Sylvanie GRILLARD, née à Chantonnay le 29 octobre 1830.
3c) Victoire Eléonicie Louise GRILLARD, née vers 1831, décédée à Chantonnay le 18
mai 1839.
2d) Aimé Joseph GRILLARD, né à Chantonnay le 13 ventôse an XIII (4 mars 1805), y
décédé le 12 octobre 1806.
7. Maître Vincent FRAPPIER, né en décembre 1725, décédé aux Essarts, au village de
Pijouy, le 17 floréal an VII (6 mai 1799), huissier de la baronnie des Essarts, puis
notaire de la baronnie des Essarts et de la châtellenie de La Merlatière et des Gâts
de 1786 à son décès. Il avait épousé d’abord aux Essarts, le 3 juin 1749, Marie Élisabeth
CHAILLOU, née vers 1725, fille de feu Maître Pierre CHAILLOU et de défunte Marie
NOIRON. Mariage en présence de Pierre FRAPPIER, frère de l’époux, et Jean JAUD, son
oncle, Maître Nicolas NOIRON, oncle de l’épouse et son curateur, et Pierre SEGUIN,
son cousin issu de germain. Elle est décédée aux Essarts le 25 septembre 1765, deux
jours après la naissance de sa fille Marie Elisabeth. Vincent FRAPPIER épousa en
secondes noces, aux Essarts le 13 janvier 1767, sa cousine, Jeanne DON-PIMONT, née
vers 1726, décédée aux Essarts le 18 décembre 1779, fille de Maître René Louis DON-PIMONT,
et de Michelle MERLAND, elle-même fille de Maître Joseph MERLAND, sieur de Champeau
et de Catherine DURAND, et donc sœur de Jeanne MERLAND mariée à Maître Jacques FRAPPIER,
sieur du Cormier. Ce second mariage eut lieu en présence de Maître Pierre FRAPPIER,
père, Pierre FRAPPIER, frère, Jacques PINOCHON et Jacques HUCHELOUP, beaux-frères
de l’épouse. En fait, Jacques HUCHELOUP était son demi-frère comme étant fils d’un
premier mariage de sa mère avec Maître Alexandre HUCHELOUP, notaire. Dont au moins
du premier mariage :
1°) Jean Pierre FRAPPIER, baptisé aux Essarts le 24 mars 1750, nommé par Jean Baptiste
FRAPPIER et Marie FONTENEAU.
2°) Nicolas FRAPPIER, baptisé aux Essarts le 6 décembre 1752, nommé par Maître Nicolas
LANDAIS, sieur des Laudrières, notaire et procureur, et Marie MASSON.
3°) Rose Elisabeth FRAPPIER, baptisée aux Essarts le 17 février 1755, nommée par
Maître Jean LANDAIS, notaire, et Marguerite LANDAIS. Elle est décédée aux Essarts
le 17 septembre suivant.
4°) Marc Vincent FRAPPIER, qui suit.
5°) Pierre Jacques FRAPPIER, né aux Essarts le 14 octobre 1760, baptisé le lendemain,
nommé par Pierre FRAPPIER et Jacquette NOIRON. Vers 1786, il s’est installé comme
meunier à Fouras (Charente-Maritime) où il épousa le 20 juillet 1789, Marie MARTIN,
née à Fouras le 16 juin 1773, fille de Jean MARTIN, capitaine de brigade, et de Jeanne
BABIN.
1a) Marianne FRAPPIER, née à Fouras le 30 septembre 1790.
6°) Marie Elisabeth FRAPPIER, née aux Essarts le 23 septembre 1765, nommée par Maître
Nicolas FRAPPIER et Dlle Rose Elisabeth FRAPPIER. Elle est citée aux Essarts le 28
mars 1783, étant marraine de Jacques Aimé BLANCHARD. Elle est décédée aux Mathes
(Charente-Maritime), où elle était couturière. Elle avait épousé à Rochefort le 16
messidor an V (4 juillet 1797), Georges Alexandre KAMPS, né à Neostad (Bas-Rhin)
le 13 mars 1759, lieutenant des Douanes, fils de Jean Georges KAMPS et de Marie Reine
VEZIN. Dont descendance : voir Annexe A8.
7°) Louis Jacques FRAPPIER, né du second mariage aux Essarts le 4 mars 1767, nommé
par Nicolas FRAPPIER et Louise DON-PIMONT. Il est décédé aux Essarts le 14 mars suivant.
8°) Geneviève FRAPPIER, baptisée aux Essarts le 28 juillet 1768, nommée par Jacques
PINOCHON et Louise DON-PIMONT. Elle est décédée aux Essarts le 31 décembre 1772,
et inhumée le lendemain.
9°) peut-être Rose FRAPPIER, née vers 1769, dite des Essarts et âgée de 40 ans environ
lorsqu’elle est décédée à l’hospice de Montaigu le 11 décembre 1808.
10°) Jean Aimé FRAPPIER, cité en 1787 au mariage de sa cousine Marianne FRAPPIER.
8. Maître Marc Vincent FRAPPIER, né aux Essarts le 2 septembre 1757, nommé par Maître
Pierre TRASTOUR et Marie AULNEAU. Drappier, sergent royal et huissier aux Essarts,
y décédé le 25 ventôse an XII (16 mars 1804). La déclaration du décès eut lieu en
présence de Pierre HEUVELIN, propriétaire, son beau-père et Jean FRAPPIER, cultivateur,
cousin germain. Il avait épousé aux Essarts le 16 novembre 1790, Marie Jeanne HEUVELIN,
née à La Chaize-le-Vicomte le 8 mars 1760, décédée aux Essarts le 1er ventôse an
V (19 février 1797), fille de Maître Pierre HEUVELIN, marchand, et de défunte Marie
Jeanne GRANGEREAU, cette dernière fille de Maître Pierre Calixte GRANGEREAU, marchand
à La Chaize-le-Vicomte, et de Judith THIBAUDEAU (elle même fille de Noble Homme Charles
THIBAUDEAU, sieur de Loutive, avocat en Parlement et sénéchal de La Merlatière, et
de Marie MAIGNAN, sa première épouse). Le mariage eut lieu en présence de Maître
Vincent FRAPPIER, père de l’époux, Maître Pierre GRILLARD, son cousin germain du
côté paternel, Maître Pierre HEUVELIN, père de l’épouse, et Maître Pierre HEUVELIN,
son frère.
Pendant la Guerre de Vendée, Marc Vincent FRAPPIER est aux Essarts et signe la quasi
totalité des actes contenus dans les registres paroissiaux clandestins établis entre
le 20 brumaire an III (10 novembre 1794) et le 1er messidor an IV (19 juin 1796).
1°) Marie Magdeleine FRAPPIER, née vers 1792, décédée à Talmont le 22 juin 1841.
Elle avait épousé aux Essarts le 12 mai 1812, Louis Jean Joseph Baptiste AULNEAU,
né aux Brouzils le 12 mars 1786, tanneur, fils de Maître Joseph Louis AULNEAU, notaire,
procureur et huissier royal, et de Marie Anne GUILBAUD. Devenu veuf, il se remaria
à Talmont le 20 novembre 1844 à Françoise Germaine RAIMBAUD, née à Sallertaine le
16 mars 1807, fille de Louis RAIMBAUD, cultivateur, et de Anne TESSIER.
Le beau-père de Marie Magdeleine FRAPPIER, le sieur Joseph Louis AULNEAU, notaire,
procureur et huissier royal, fut tué par les « insurgés » au mois d’octobre 1794,
sur la déclaration de Jacques CANTETEAU, maréchal taillandier, qui dit « l’avoir
vu conduire pour être fusillé, avoir entendu des coups de fusil qu’on tire sur lui,
lequel fut enterré dans un petit bois proche ». Déclaration confirmée par le Sieur
Nicolas BUET qui se trouvait dans les environs et qui eut connaissance de cette mort
tragique, ainsi que par Louis AUDUREAU et Augustin JAGUENEAU. A noter que son fils,
lors de son second mariage, a déclaré ignorer la date et le lieu du décès de son
père, ainsi que le lieu de son dernier domicile... qui était donc Les Brouzils.
2°) Aimée Victoire FRAPPIER, qui suit.
9. Aimée Victoire FRAPPIER, née au village des Noues aux Essarts le 21 pluviôse an
V (9 février 1797), décédée à la Brissaudière de Mouchamps le 23 janvier 1862. Elle
avait épousé d’abord à Ardelay le 13 janvier 1814, Pierre René BRISSEAU, né à St-Fulgent
le 23 avril 1789, décédé à Ardelay le 11 décembre 1834, marchand de bois, fils de
Pierre BRISSEAU, charpentier, décédé pendant la Guerre de Vendée, et de Jeanne LE
COMTE, puis à Mouchamps le 23 mai 1837, Pierre GRENON, domestique, né à Ardelay le
29 août 1812, fils de feu Pierre GRENON, décédé à Ardelay le 20 décembre 1835, et
de Marie CHARBONNEAU.
1°) Pierre BRISSEAU, né à Ardelay le 17 novembre 1814, métayer à la Brissaudière
de Mouchamps où il est décédé le 4 avril 1873. Il avait épousé Julie BRIAND, née
à Ardelay en 1810, décédée à la Jonchère de Mouchamps le 19 mai 1891, fille de Jean
BRIAND et de Julie LIAIGRE.
2°) Aimée Jeanne BRISSEAU, née à la Jonchère d’Ardelay le 26 janvier 1817, y décédée
le 24 octobre 1818.
3°) Louis Clément BRISSEAU, né à la Jonchère d’Ardelay le 9 mai 1819, y décédé le
1er septembre 1822.
4°) Jean Baptiste Benjamin BRISSEAU, né à la Jonchère d’Ardelay le 22 septembre 1821,
décédé à la Brissaudière de Mouchamps le 18 octobre 1841.
5°) Christophe Aimé BRISSEAU, né à la Jonchère d’Ardelay le 18 juin 1824, y décédé
le 28 novembre 1825.
6°) Aimé Christophe BRISSEAU, né à Ardelay le 25 octobre 1826. Il épousa à Mouchamps
le 13 mai 1850, Marie Anne JAROUSSEAU, y née le 25 novembre 1825, fille de Pierre
JAROUSSEAU et de Marie PACREAU.
1a) Marie Victoire Augustine BRISSEAU, née à la Brissaudière de Mouchamps le 18 juin
1851, y décédée le 20 novembre suivant.
1b) Marie Léonide BRISSEAU, née à la Brissaudière de Mouchamps le 8 octobre 1852.
7°) Aimée Victoire BRISSEAU, qui suit.
8°) Agathe Adélaïde BRISSEAU, née à la Jonchère d’Ardelay le 24 février 1832.
9°) Eugène Vincent BRISSEAU, né à Ardelay le 19 avril 1835, décédé à la Brissaudière
de Mouchamps le 24 janvier 1842.
10. Aimée Victoire BRISSEAU, née à la Jonchère d’Ardelay le 30 avril 1829. Elle épousa
à Mouchamps le 13 mai 1850, Marie Louis Gonzague PUAUD, né à St-Amand-sur-Sèvre (Deux-Sèvres)
le 8 août 1819, voiturier et fermier, fils de Mary PUAUD et de Perrine FORTIN.
1°) Pierre Louis PUAUD, né à la Basse Tournerie d’Ardelay le 2 mars 1851.
2°) Marie Aimée PUAUD, née à la Tournerie d’Ardelay le 2 avril 1853.
3°) Agathe Augustine PUAUD, qui suit.
4°) Jeanne Céleste PUAUD, née à Ardelay le 6 septembre 1859 ; elle épousa à Mouchamps
le 3 novembre 1880, Louis Alcide CAILLAUD, né aux Herbiers le 30 avril 1853, fils
de Louis CAILLAUD et de Victoire DEBREUIL.
1a) Célestine Agathe Louise CAILLAUD, née à St-Fulgent le 28 juin 1883.
1b) Juliette Alzéie Françoise CAILLAUD, née à St-Fulgent le 21 mars 1886.
1c) Eglantine Emilienne Jeanne CAILLAUD, née à St-Fulgent le 9 avril 1897 ; elle
épousa Charles Paul Jean MÉRIAU, né à Soullans le 24 novembre 1898, fils de Léon
Charles Alexandre MÉRIAU et de Mélina Michelle BARRETEAU.
11. Agathe Augustine PUAUD, née à Ardelay le 20 février 1857, décédée à Mouchamps
le 27 février 1942. Elle y avait épousé le 23 juin 1879, Auguste Pierre DUBREUIL,
né à Rochetrejoux (Vendée) le 24 mars 1853, décédé à Mouchamps le 28 mars 1943, fils
de Jacques DUBREUIL et de Marie Jeanne BOURCEREAU.
12. Auguste DUBREUIL, né à Rochetrejoux le 2 avril 1880, décédé à Mouchamps le 24
avril 1929. Il y avait épousé le 26 juillet 1902, Marie Louise BÉNÉTEAU, née à Mouchamps
le 3 décembre 1874, y décédée le 16 octobre 1944, fille de René Louis BÉNÉTEAU et
de Marie Philomène SOULARD.
13. Alfred DUBREUIL, né à Mouchamps le 19 avril 1909, décédé à Nantes le 12 février
1975.
