Aide à la recherche.

 

Souche C

 

Branche du Landreau

 

Aubigny, La Mothe-Achard, Le Bernard, Ste-Flaive-des-Loups

Landeronde, La Boissère-des-Landes

 

Recherches : Christian FRAPPIER, Annie FRAPPIER, Yannick CHASSIN du GUERNY,

Colonel Hervé PATOUREAU, Docteur Patrick FRAPPIER, Mme Emilie FRAPPIER-DELAUNAY,

Guy de RAIGNIAC, Jean-Michel JAUFFRIT

 

   Blason des Frappier, branche du Landreau

  

4. Maître David FRAPPIER, sieur du Landreau, baptisé à Aubigny le 4 décembre 1626, fils de Maître Gilles FRAPPIER et de Jeanne BARITAUD (Souche C). Nommé par Maître David MICHON et Dlle Claude LE ROUX, dame de La Mancelière. Notaire royal de la châtellenie d’Aubigny. Le 28 avril 1677, il fit un arrentement devant Caillaud, notaire à Mareuil-sur-Lay, tant en son nom qu’en celui de sa femme. Il épousa Marie, alias Anne BRÉCHOTTEAU, née vers 1632, inhumée à Aubigny le 27 août 1682.

David FRAPPIER déclara à l’Armorial du Poitou le blason suivant : « d’argent parti d’azur, à un heurtoir de porte de sable, brochant sur le tout ».

1°) Renée FRAPPIER, baptisée à Aubigny le 28 septembre 1654, décédée à Nieul-le-Dolent le 17 janvier 1726. Elle avait épousé d’abord Maître René PICHOT, sieur de La Gaubardière, fils de Maître Jean PICHOT, sieur de Sauveterre, et de Dame Suzanne PERRAULT, puis à Nieul-le-Dolent le 18 janvier 1696, Maître René JOLLY, sieur de La Levraudière, procureur fiscal de Moutiers-les-Mauxfaits, né en janvier 1663, décédé à Moutiers-les-Mauxfaits le 29 mars 1707, fils de Maître René JOLLY, sieur de La Levraudière, et de Dame Marie JOSLAIN. Il était veuf de Marie ROUSSEAU. Dont descendance PICHOT de LA GAUBARDIÈRE, CHEVALLEREAU, DAVID, HERBAUD, AMÉLINEAU, GUILLET de LA BROSSE, GIRAUD, CAILLEMER, de SAYVRES de GUIERCHES, ARNAULT de LA GROSSETIÈRE, CORBUN de KEROBERT, JACOBSEN, NOGUES, ROUSSELOT, DECRÉ, de THOMASSON, PÂRIS de BOLLARDIÈRE... Voir Annexe C5.

2°) N. FRAPPIER, baptisé à Aubigny le 10 avril 1657.

3°) Françoise FRAPPIER, née vers 1660.

4°) Catherine FRAPPIER, née vers 1661, décédée à l’âge de 25 ans, et inhumée à Aubigny le 9 avril 1686.

5°) Marie FRAPPIER, née vers 1664. Elle épousa à Aubigny le 26 novembre 1692, Pierre GAUVRIT, sieur de La Revelière. Il est cité au mariage à Aubigny le 16 juin 1696 de son beau-frère Léon FRAPPIER, avec Suzanne HERBERT. Dont au moins :

1a) Anne GAUVERIT, née vers 1693, décédée à Nieul-le-Dolent le 23 janvier 1763 ; elle avait épousé Joseph Dominique FRAPPIER, sieur du Fief, né à Moutiers-les-Mauxfaits le 1er août 1692, décédé à Aubigny le 24 janvier 1734, fils de Léon FRAPPIER, sieur du Fief, et de Marie Jeanne MERLAND. Dont postérité. Voir Branche des Nollières et du Fief.

6°) Léon FRAPPIER, sieur du Landreau, qui suit. Il est dit « sieur de La Bigaudière» dans la « Généalogie d’Aubigny » qui le marie à Suzanne HERBERT, en précisant qu’il se nommait parfois « sieur du Fief » et qu’il était propriétaire au Plessis et à Mortevieille. Les quatre enfants que lui donne cette généalogie appartiennent à une autre branche. Il s’agit de Jean, marié à Marie PROUTEAU, couple qui n’a pas été retrouvé, Léon, dont ne sait rien, Marie Anne, mariée au Sieur PLISSONNEAU (mais qui est de la Branche de Nesmy) et Suzanne, mariée au Sieur BACQUA (qui est de la Branche du Landreau).

 

5. Léon FRAPPIER, sieur du Landreau, baptisé à Aubigny le 15 mai 1668. Il épousa à Moutiers-les-Mauxfaits le 5 juin 1696, Suzanne HERBERT, décédée avant 1721. Mariage en présence de Messires David FRAPPIER, Pierre GAUVRIT, René JOLLY, Jacques FRAPPIER et Isaac FRAPPIER.

1°) Jean FRAPPIER, baptisé à Aubigny le 27 mars 1697. L’acte de baptême n’a pas été retrouvé, mais il a été nommé, selon la « Généalogie d’Aubigny » par Messire David FRAPPIER, sieur du Landreau, son grand-père, et Madeleine ALLARD. Cette même généalogie lui donne pour épouse Marie PROUTEAU, mariage non retrouvé, ni aucune trace de cette épouse. Nous pensons en fait que ce Jean n’est autre que Messire Jean FRAPPIER, prêtre, curé de La Mothe-Achard, cité à l’inhumation de son frère Noble Homme Jacques FRAPPIER, sieur du Landreau. Il semble être décédé à la fin de 1747 ou au début de 1748.

2°) Léon FRAPPIER, sieur de La Bigaudière, cité dans la « Généalogie d’Aubigny ».

3°) Jacques FRAPPIER, sieur du Landreau, né vers 1698, décédé à La Mothe-Achard le 14 août 1741, inhumé le lendemain en présence de Messire Jean FRAPPIER, prêtre, curé de ce lieu, frère du défunt, et de Messire Louis RANFRAIS, écuyer, seigneur du Fief, son cousin. Il est qualifié de « Noble Homme ». Nous pensons qu’il ne s’est pas marié, ou qu’il n’a pas eu d’enfants, le fief du Landreau étant ensuite à son autre frère Pierre Jacques.

4°) Anne Louise FRAPPIER, née vers 1698, décédée à Rosnay le 6 octobre 1723. M. du Guerny, ainsi que d’autres auteurs, la confondent avec sa sœur Anne Louise, mariée à Pierre GENDRONNEAU, lui-même confondu avec son frère Gabriel GENDRONNEAU, époux de Anne Louise. Elle avait épousé à Rosnay le 18 août 1721, Maître Gabriel GENDRONNEAU, fils de Maître Louis GENDRONNEAU et de Marie Françoise ROBIN. La mère de l’épouse est alors décédée. Mariage en présence de Pierre GENDRONNEAU, frère de l’époux, Simon BUCHET, son oncle (Simon BUCHET est aussi cousin de l’épouse, comme fils de Anthoine BUCHET et de Anne FRAPPIER), Léon FRAPPIER, père de l’épouse, et autres parents qui ont signé, dont Pierre Jacques FRAPPIER et Magdeleine FRAPPIER.

1a) Gabriel GENDRONNEAU, sieur de La Bodinière, né à Rosnay le 27 septembre 1723, nommé par Maître Pierre BARRAUD, notaire de Mareuil, et Dlle Magdeleine FRAPPIER. Il épousa Marie Magdeleine GENDRONNEAU, sans doute sa cousine.

2a) Magdeleine Suzanne Louise GENDRONNEAU, née à Rosnay le 16 juin 1752, nommée par Me Pierre GENDRONNEAU et Louise GIRARDEAU.

2b) Pierre Gabriel GENDRONNEAU, né à Rosnay le 8 juillet 1753, nommé par Me Pierre FRAPPIER, sieur du Landreau, et Dame Catherine HURTAUD.

2c) Marie Anne Bénigne GENDRONNEAU, née à Rosnay le 17 février 1755, nommée par Me Pierre Jean Baptiste GENDRONNEAU et Anne GENDRONNEAU.

1d) Marie Catherine GENDRONNEAU, née à la Riboulerie de Rosnay le 20 février 1759, nommée le 22 par Messire Louis GODET, sieur de La Riboulerie, et Dlle Marthe GENDRONNEAU.

5°) probablement Marie FRAPPIER, décédée à La Roche-sur-Yon le 13 avril 1748, âgée de 55 ans, mais sans doute plus jeune. Elle avait épousé d'abord à Moutiers-les-Mauxfaits le 15 avril 1704, Maître Jacques Henry BRETIN, greffier de Moutiers-les-Mauxfaits et Poiroux ; puis Maître Gabriel GAUDIN, sieur de La Chancellière, né vers 1679, décédé à La Gendronnière du Girouard le 16 mars 1741, fils de Maître Michel GAUDIN, notaire de la baronnie de Ste-Flaive, et de Michelle GRELET. Procureur fiscal de Ste-Flaive, notaire royal et procureur de la baronnie de Brandois et des châtellenies de La Mothe-Achard et de la Maurière, il était veuf en premières noces de Catherine MAIGNEAU. Il avait eu de son premier mariage, entre autres, Marie Anne Catherine GAUDIN qui épousa au Girouard le 23 février 1745, Gilles MOURAIN, sieur de Lémonière, notaire de Brandois, qui devenu veuf, épousa en secondes noces, à Vairé le 26 novembre 1754, Renée Thérèse ROUILLÉ, veuve du baron Charles de GYVÈS, et fille de Maître André ROUILLÉ, sieur des Jonchères, et de Anne FRAPPIER (Voir Branche de Nesmy et Famille de Gyvès). Gilles MOURAIN et Anne Catherine GAUDIN avaient eu entre autres un fils, Pierre François MOURAIN, sieur de La Gendronnière, qui, de son mariage avec Marie Louise GIRAUDEAU, eut Marie Louise Zénine Léonie MOURAIN, mariée à Pierre Augustin Léon FRAPPIER, sieur du Petit-Verger (Branche des Nollières et du Fief). Voir leur descendance dans la Généalogie GAUDIN.

6°) peut-être Catherine FRAPPIER, citée marraine de deux des trois enfants de Gabriel GAUDIN et de Marie FRAPPIER, dont elle est peut-être la sœur.

7°) Pierre Jacques FRAPPIER, qui suit.

8°) Magdeleine FRAPPIER, née vers 1705, qui épousa à Aubigny le 19 septembre 1724, Maître Joseph ROBIN, sieur de La Pennière, d’Aizenay, né vers 1694, décédé à Rosnay le 10 avril 1742, fils de François ROBIN. Mariage en présence de Maître Louis BARDIN, curateur de l’épouse, Pierre FRAPPIER, son frère, Gabriel GENDRONNEAU, son beau-frère, André FAYAU, Pierre Georges BACQUA, et Maître François ROBIN, père de l’époux.

1a) Anne Renée ROBIN, baptisée à Aubigny le 26 septembre 1725. Elle épousa d’abord à La Chaize-le-Vicomte le 30 novembre 1753, Maître François Charles BARBIER, sieur de La Chevalleraye, veuf de Marie Madeleine RIBOULEAU, et fils de Maître Marc Mathurin BARBIER, sieur de La Chevalleraye, bourgeois de Rosnay, et de Marie Jeanne GENDRONNEAU. Le mariage eut lieu en présence de Maître Joseph SAULNIER, sieur de la Chauvetière, cousin de l’épouse, Anne, Pierre et David GENDRONNEAU, ses cousins germains « des deux côtés ». Il est décédé à Rosnay le 6 octobre 1755, sans postérité. Anne ROBIN épousa en secondes noces, à La Chaize-le-Vicomte, le 18 mai 1756, Maître Jacques Georges MICHEAU, notaire et procureur, né à La Chaize-le-Vicomte le 23 avril 1719, y décédé le 28 novembre 1781, fils de Maître Mathurin MICHEAU et de Françoise ROBIN. Anne ROBIN est décédée au Ricordeau de la Chaize-le-Vicomte le 19 mars 1786.

2a) Jacques Mathurin Joseph Augustin MICHEAU, né à La Chaize-le-Vicomte le 21 mars 1762, y décédé le 10 novembre 1765.

1b) Suzanne Louise ROBIN, née à Aubigny le 30 septembre 1726, nommée par Maître Louis BARDIN et Marie Anne FRAPPIER. Citée au mariage de sa sœur Anne avec Maître Jacques Georges MICHEAU.

1c) Pierre Jacques ROBIN, sieur de La Pennière, baptisé à Aizenay le 17 août 1730, nommé par Maître Pierre FRAPPIER et Dlle Suzanne FRAPPIER ; il épousa Marguerite DRAPRON, dont au moins :

2a) Julien ROBIN, marié à Marie JAMET, dont :

3a) Pierre Jacques ROBIN, marié à Joséphine BOURGINE.

4a) Anaïs ROBIN, mariée à Francis PATOUREAU.

5a) Francis PATOUREAU, marié à Berthe GUIHAL.

6a) François PATOUREAU, marié à Hélène Stylite SIOC’HAN de KERSABIEC, fille de Hervé de KERSABIEC et de Sophie BLOUNT.

7a) Hervé PATOUREAU, colonel d’artillerie de marine, marié à Françoise GALUP.

8a) Laure PATOUREAU, mariée à Claude MOREAU.

8b) Nancy Stylite PATOUREAU, mariée à Hervé VIVIEN.

8c) Hervé PATOUREAU, né en 1951.

8d) Axelle PATOUREAU, née en 1954, mariée à Patrick DUBOSQ.

8e) Bertrand PATOUREAU, né en 1958.

1d) Magdeleine Louise ROBIN, née à Aizenay le 14 septembre 1737.

1e) Catherine ROBIN, baptisée à Aizenay le 12 février 1740, y décédée le 4 avril suivant.

1f) Marie Anne ROBIN, baptisée à Aizenay le 13 novembre 1741.

9°) Anne Louise FRAPPIER, née vers 1713, décédée à Rosnay le 6 février 1781, inhumée en présence de Pierre et David GENDRONNEAU, ses enfants, Me Nicolas BOISSON, son gendre. Elle avait épousé Maître Pierre Philippe GENDRONNEAU, né vers 1698, décédé à Rosnay le 19 avril 1753, fils de Maître Louis GENDRONNEAU et de Marie Françoise ROBIN.

1a) Marie Anne GENDRONNEAU, née à Rosnay le 6 juillet 1735, nommée le lendemain par Maître Pierre FRAPPIER, sieur du Landreau, et Dlle Marie Magdeleine BUREAU. Elle est décédée à Rosnay le 16 mai 1792. Elle y avait épousé le 7 août 1759, Maître Nicolas BOISSON, sieur des Ouches, bourgeois et tanneur, syndic de la paroisse, né à Rosnay le 10 mars 1729, y décédé le 5 avril 1785, fils d’Honorable Homme Jacques BOISSON, marchand tanneur à Rosnay, originaire de Vendrennes, et de Marie GARNEREAU. Mariage en présence de Maître Gabriel BOISSON, Maître Jean BOISSON, sieur de La Maisonneuve et Maître Samuel BOISSON, frères de l’époux, Anne FRAPPIER, mère de l’épouse, Maître David GENDRONNEAU, son frère, Maître Marc BARBIER, Maître Gabriel GENDRONNEAU, sieur de La Bodinière, cousins germains, et de nombreux autres qui ont signé. Voir descendance Famille BOISSON.

1b) Pierre Gabriel GENDRONNEAU, né à Rosnay le 28 juillet 1736, nommé le lendemain par Gabriel GENDRONNEAU et Dlle Anne ROBIN. Il est décédé à Rosnay le 27 juin 1785. Il y avait épousé le 1er mars 1767, Dlle Marie BIGNONNEAU, née vers 1731 selon l’âge au décès, mais sans doute après 1738, décédée à Rosnay le 10 avril 1785, fille de Maître Etienne BIGNONNEAU, notaire et procureur, et de Dlle Jeanne Anne ROUSSEAU, de la paroisse du Champ-St-Père. Mariage en présence de  Anne FRAPPIER, mère de l’époux, Maître David GENDRONNEAU, son frère, Maître Pierre Marc BARBIER, son cousin germain, Maître Julien BIGNONNEAU, Maîtres Louis et Joseph BIGNONNEAU, frère et oncles de l’épouse et de nombreux autres qui ont signé.

2a) Pierre Louis Gabriel GENDRONNEAU, né à Rosnay le 4 février 1768, nommé par Me Louis BIGNONNEAU et Dlle Anne FRAPPIER.

2b) Augustin GENDRONNEAU, né à Rosnay le 16 avril 1769, nommé par Me Julien BIGNONNEAU et Dlle Anne GENDRONNEAU. Fermier à Rosnay, y décédé le 25 décembre 1832. Il avait épousé à Rosnay le 30 prairial an IX (19 juin 1801), sa cousine, Marie Marguerite Hélène BOISSON, née à Angles le 1er décembre 1766, décédée à Rosnay le 4 juillet 1832, fille de Maître Gabriel François BOISSON, marchand tanneur, et de Louise Jeanne Hélène LE ROY. Elle était veuve de Pierre Samuel BOISSON, fermier de la seigneurie de l’Ile d’Olonne, y décédé le 6 mars 1792. Dont au moins :

3a) Sophie Marie GENDRONNEAU, née à Rosnay le 1er floréal an X (21 avril 1802), y mariée le 22 avril 1825 à Auguste Louis Alphonse POUDRAS, chirurgien à Chaillé-sous-les-Ormeaux, né le 26 messidor an IX (15 juillet 1801), fils de Jean Gaspard POUDRAS, docteur agrégé de l’Université de Paris, et de Catherine Julie ROSSIGNOL.

3b) Séraphie Victoire GENDRONNEAU, née à Rosnay le 27 mai 1807. Elle y épousa le 29 avril 1833, Honoré Pierre LAVOLENNE, chirurgien à La Bruffière, y né le 12 juin 1807, fils de Honoré LAVOLENNE, marchand à La Bruffière, et de Marie Anne Victoire ADRIEN. Dont au moins :

4a) Séraphine Honorée Sidonie LAVOLENNE, née à La Bruffière le 22 avril 1834, décédée à Angles le 22 septembre 1861 (soit 2 mois après son mariage). Elle avait épousé à Rosnay le 16 juillet 1861, Pierre Louis FRAPPIER, né à Moutiers-les-Mauxfaits le 21 mai 1832, docteur en médecine à Angles, fils de Jean Louis Aimé FRAPPIER, marchand de biens et propriétaire, et de Marie Magdeleine BRIAUD, de la Branche de Bois-Lambert.

1c) Louis GENDRONNEAU, né à Rosnay le 3 août 1737, nommé par Messire Jacques François FAYAU, vicaire du Bernard, et Dlle Marie Jeanne GENDRONNEAU. Tanneur. Il est décédé à Rosnay le 4 janvier 1763. Sans alliance.

1d) Françoise Suzanne GENDRONNEAU, née à Rosnay le 21 août 1738, nommée le lendemain par Me Marc BARBIER et Dlle Magdeleine FRAPPIER. Elle est décédée à Rosnay le 20 octobre 1739.

1e) Gabriel David GENDRONNEAU, né à Rosnay le 8 novembre 1739, nommé le lendemain par Gabriel GENDRONNEAU et Louise JOUSSEMET. Cité au décès de son père et au mariage de son frère avec Marie BIGNONNEAU. Est de nombreuses fois parrain, notamment dans la Famille BOISSON.

 

Logis de La Rabretière au Bernard6. Maître Pierre Jacques FRAPPIER, sieur du Landreau, né vers 1704, décédé à Aubigny le 28 août 1751 selon la « Généalogie d’Aubigny », mais il s’agit d’un autre, époux de Marie Louise COUSSEAU.  Il est en fait décédé à La Rabretière du Bernard, où il était fermier, le 17 février 1767, et inhumé au Givre en présence de Léon et Jacques FRAPPIER, ses fils, Louis JOLLY, sieur de La Chabossière, son gendre. Il avait épousé d’abord Suzanne HERBERT, puis vers 1730, Louise JOUSSEMET, née vers 1693, veuve de Claude CURATTEAU, et fille de Maître Elie JOUSSEMET, sieur de La Mourandière, procureur fiscal de la baronnie de Poiroux, et de Elisabeth MALLET. Louise JOUSSEMET est décédée au Givre, chez son gendre Louis JOLLY de La Chabossière, le 3 septembre 1762 et inhumée le lendemain en présence du prieur du Bernard, du curé de La Jonchère et de Léon FRAPPIER, son filiâtre.

1°) Anne Suzanne FRAPPIER, née vers 1716, qui épousa Maître François Pierre GILLAIZEAU, notaire de la châtellenie d’Aizenay, fils de Maître Pierre GILLAIZEAU, notaire de la châtellenie d’Aizenay et de Françoise BAUCHER. Voir descendance Famille Gillaizeau.

2°) Anne Rose FRAPPIER, née vers 1718, décédée à St-Benoist-sur-Mer le 25 novembre 1741. Elle avait épousé Maître Nicolas Louis GENNET, greffier en chef de l’Amirauté de St-Benoit-sur-Mer, fils de Noble Maître Nicolas GENNET, conseiller du Roi, receveur de ses fermes au bureau de St-Benoit-sur-Mer, et de Marie Renée GILBERT. Devenu veuf, il épousa en secondes noces, à St-Vincent-sur-Graon, le 11 mai 1745, Suzanne CHARPENTREAU, fille de Maître Simon CHARPENTREAU et de Magdeleine GAUTRON. Dont au moins :

3°) Léon FRAPPIER, sieur du Landreau après son père, comme étant l’aîné des fils, né à Aubigny le 14 novembre 1725, nommé le lendemain par Pierre Georges BACQUA et Suzanne FRAPPIER. Greffier à Moutiers-les-Mauxfaits. Il épousa à Nieul-le-Dolent le 27 janvier 1761, Marie Anne GAUVERIT, fille de Louis GAUVERIT, sieur de La Connière, et de Catherine THYON. Elle était veuve en premières noces de François Gabriel Alexis PORCHIER, sieur de La Thibaudière. Elle est la sœur de Catherine GAUVERIT qui épousa Louis Gabriel Léon FRAPPIER, sieur du Petit Verger, de la Branche des Nollières et du Fief. Elle est décédée pendant l’insurrection vendéenne, laissant vivants deux enfants de son premier mariage. L’une de ses petites-filles, Henriette PORCHIER de LA THIBAUDIÈRE, épousa le baron Henri de GYVÈS, lui-même arrière-petit-fils de Anne FRAPPIER de la Branche de Nesmy. Léon FRAPPIER est décédé à Niort le 4 pluviôse an VII (23 janvier 1799), ayant eu trois enfants :

1a) Pierre Léon FRAPPIER, né à la Thibaudière de Nieul-le-Dolent le 3 novembre 1761, nommé par Maître Pierre FRAPPIER et Dlle Catherine GAUVERIT, y décédé le 13 novembre suivant.

1b) Louis Léon FRAPPIER, jumeau du précédent, nommé par Louis Gabriel et Marie Anne PORCHIER, décédé à la Thibaudière de Nieul-le-Dolent le 14 novembre 1761.

1c) Aimée Julie FRAPPIER, née à la Thibaudière de Nieul-le-Dolent le 3 septembre 1765, nommée par Jacques FRAPPIER et Marie Anne PORCHIER. Elle est décédée aux Clouzeaux le 13 septembre suivant.

4°) Jacques FRAPPIER, qui suit.

5°) Marie Anne Modeste FRAPPIER, née du second mariage vers 1734, décédée, selon la « Généalogie d’Aubigny » le 20 octobre 1793. Mais elle est en fait décédée au Bernard et fut inhumée au Givre le 12 juillet 1792. Elle est dite veuve JOLLI de LA CHABOSSIÈRE. Elle avait en effet épousé au Givre vers 1766, Maître Louis Pierre JOLLY, sieur de La Chabossière, bourgeois du Givre, décédé à La Boissière-des-Landes le 12 janvier 1781, fils de Maître Charles JOLLY, sieur de La Chabossière, et de Louise OIRY. Voir la Généalogie Jolly.

6°) Pierre Philippe FRAPPIER, sieur de La Poiraudière, né à Aubigny le 26 janvier 1737, nommé le lendemain par Maître Pierre Philippe GENDRONNEAU et Marie Louise FRAPPIER. Négociant à Niort, il y est décédé le 14 novembre 1806. Il avait épousé à Niort le 16 novembre 1765, Marie Renée Suzanne BASTARD, fille de Abraham Thomas BASTARD, maître apothicaire, consul des marchands, juge consulaire, et de Marie Françoise CHABOT. Voir descendance Branche de La Poiraudière.

 

7 . Maître Jacques FRAPPIER, sieur de La Retardière, alias Jacques François, né vers 1730 du premier mariage de son père. Fermier de la Rabretière du Bernard après son père, où il est décédé le 9 avril 1771. L’inhumation a eu lieu à Moutiers-les-Mauxfaits. Il avait épousé à Grosbreuil le 24 janvier 1769, Catherine Elisabeth BUFFET, y née le 18 avril 1740, décédée au Château d’Olonne avant 1796, fille de Jean Eusèbe BUFFET, notaire, et de Marie RAGNEAU. Mariage en présence de Léon et Pierre Philippe FRAPPIER, frères de l’époux, Louis JOLLY, son beau-frère, et Joseph GILLAIZEAU, son cousin germain.

Ils eurent un fils unique qui suit.

La « Généalogie d’Aubigny » leur attribuait « peut-être » un autre fils, Louis FRAPPIER, né en novembre 1757, corroyeur au village de Mortevieille et qui, dans sa vieillesse, vivait aux Sables d’Olonne comme propriétaire, inscrit sur la liste des électeurs de l’arrondissement pour l’année 1831. Après recherches, il s’avère que ce Louis est né à Nantes le 27 novembre 1757, décédé aux Sables d’Olonne le 14 décembre 1839, et qu’il est fils de Alexandre René FRAPPIER, maître corroyeur et de Marguerite Marie FOUQUET. Il appartient à la Branche du Cormier  (Souche A).

                                

8. Jacques Pierre Léon FRAPPIER, né à La Rabretière du Bernard le 10 septembre 1770, nommé par Léon FRAPPIER et Marianne GAUVERIT son épouse. Créateur du Corps Républicain des Chasseurs à cheval de la Vendée, il fut l’un des principaux agents de la prise du général Charette, le 23 mars 1796, dans les bois de la Chabotterie. Il était arrivé à grouper sous ses ordres de nombreux bourgeois et nobles qui, fatigués de la guerre civile, décidèrent de s’emparer de Charette, considéré à cette époque, comme un perturbateur public.

Sur la foi de sources semble-t’il erronées, nous avions indiqué que ce même Jacques Pierre Léon FRAPPIER avait été présent, en sa qualité d’officier de la Garde Nationale de Nieul-le-Dolent, à l’attaque, pillage et incendie du château de la Proutière à Poiroux. Mais sur une délibération du conseil municipal de Luçon en date du 28 juin 1791 le jour même de l’événement, il est clairement indiqué qu’il s’agissait de Louis Joseph FRAPPIER, chirurgien, cousin du précédent, que nous retrouvons à la Branche des Nollières et du Fief.

Jacques Pierre Léon FRAPPIER épousa à Ste-Flaive-des-Loups le 2 frimaire an V (22 novembre 1796), Louise Bénigne Françoise BAUDRY de LA BURCERIE, née à Nieul-le-Dolent le 5 février 1767, veuve de Messire Alexandre Gabriel Louis Adrien de GAZEAU de LA BRANDASNIÈRE, chevalier, seigneur de La Lière, décédé à La Rochelle le 25 juin 1793, et fille de Jacques Louis Gabriel BAUDRY, écuyer, seigneur de La Burcerie, et de Louise Bénigne de ROSSY de RORTHEAU. Elle avait été emprisonnée comme suspecte par le comité révolutionnaire sablais, dans les premiers jours de janvier 1794, puis avait été transférée au début de juin de la même année, de la prison des Sables à l’île de la Montagne (Noirmoutier) par le second transport qui comptait 67 personnes, et avait été délivrée le 9 thermidor (27 juillet 1794). Elle est décédée à la Burcerie de Nieul-le-Dolent le 18 avril 1822. Devenu veuf, Jacques Léon FRAPPIER vint habiter aux Coupes de St-Hilaire-de-Talmont où il est décédé le 14 février 1839.

1°) Bénigne Victoire FRAPPIER, née à la Lière de Ste-Flaive-des-Loups le 15 prairial an VI (3 juin 1798). Elle épousa à Nieul-le-Dolent le 7 octobre 1823, Pierre Emile GAUDIN, receveur des finances aux Sables d’Olonne où il est né le 8 ventôse an VI (26 février 1798), fils majeur de Pierre Jean Chrysostome GAUDIN, propriétaire et négociant aux Sables d’Olonne, sous-préfet des Sables, et de Rosalie Adélaïde MERLET. Le mariage eut lieu en présence des père et mère de l’époux, du père de l’épouse. Furent également présents, du côté de l’époux, Jacques MERLET, son oncle maternel, demeurant à Beauvoir-sur-Mer, Gilles Louis Marie MERCIER-COLOMBIÈRE fils, son beau-frère, demeurant aux Sables d’Olonne, du côté de l’épouse, Victor Pierre Léon FRAPPIER, son frère, demeurant aux Sables d’Olonne, et Gilles MERCIER-COLOMBIÈRE père, son oncle d’alliance, demeurant à St-Georges-de-Pointindoux.

Pierre Jean Chrisostome GAUDIN était le frère du conventionnel Joseph Marie Jacques François GAUDIN. Avant la Révolution, il se faisait appeler GAUDIN du NAURAY. Sous ce nom, il fut le parrain de son neveu, Raymond MERCIER de VALENTON.

Les autres signataires de l’acte de mariage sont Emmanuel Prosper MERCIER-COLOMBIÈRE, cousin germain de l’épouse, Zoé Adèle GAUDIN, épouse de Gilles Louis Marie MERCIER-COLOMBIÈRE et sœur de l’époux, MM. GAUD, BISSON et LANSIER, notaires, B. BLANCHET, maire de Nieul-le-Dolent. Voir la Généalogie Gaudin.

2°) Victor Pierre Léon André FRAPPIER, qui suit.

 

Logis de La Burcerie à Nieul-le-Dolent9. Victor Pierre Léon André FRAPPIER, né à la Lière de Ste-Flaive-des-Loups le 11 messidor an VII (29 juin 1799), propriétaire et domicilié à la Burcerie de Nieul-le-Dolent. Il épousa à Landeronde le 18 juin 1823, Hortense Lina MERCIER de LANGEVINIÈRE, née à la Noue de Landeronde le 21 octobre 1802, fille de Maître Jacques Joseph MERCIER de LANGEVINIÈRE, châtelain des Forges de Landeronde, et de Hortense Julie Louise FAVEROUL. Le mariage eut lieu en présence de René PELLETIER, officier de santé, demeurant au bourg de Beaulieu, parent au 4e degré du futur, de Gilles MERCIER-COLOMBIÈRE, oncle maternel du futur, propriétaire à St-Georges-de-Pointindoux, de Pierre Louis FAVEROUL, propriétaire à Bourbon-Vendée, oncle maternel de la future, et de Louis Hilaire MERCIER, propriétaire à la Noue de Landeronde, oncle paternel de la future.

Après leur mariage, ils habitèrent la Raimbaudière de La Boissière-des-Landes. Hortense Lina MERCIER, séparée de son époux, vint habiter aux Forges, chez sa sœur, où elle est décédée le 19 juillet 1854, son mari habitant alors à Alger où il est décédé. La Raimbaudière fut vendue le 8 novembre 1854 à la Famille BATIOT.

1°) Joseph Gustave Victor FRAPPIER, né Maison Baradeau, rue Bourbon aux Sables d’Olonne le 21 mars 1824, décédé à la Raimbaudière de La Boissière-des-Landes le 16 octobre 1825.

2°) Charles Hyppolite Armand FRAPPIER, qui suit.

3°) Louise Coralie Léontine FRAPPIER, née à la Raimbaudière de La Boissière-des-Landes le 27 novembre 1826. Elle épousa vers 1845, Charles Jean Louis André KLIPFEL, officier d’infanterie, mort prématurément. Elle recueillit la succession de sa tante maternelle, Joséphine Zulma Caroline MERCIER de LANGEVINIÈRE, comprenant la moitié du domaine des Forges et acheta l’autre moitié à son frère. Elle est décédée aux Forges de Landeronde le 11 mai 1916, ayant eu une fille, décédée avant sa mère :

1a) Caroline Coralie Blanche Marie KLIPFEL, née à Chartres, mariée en 1876 à Henri Grégoire GODIN, décédé aux Forges le 14 janvier 1895, fils de Henri GODIN et de Marie SIMARD. Elle est décédée au même lieu le 5 décembre 1905. Elle avait reçu en dot la moitié du domaine des Forges, qui est retournée à sa mère, survivante. Sans postérité.

 

10. Charles Hyppolite Armand FRAPPIER, né à la Raimbaudière de La Boissière-des-Landes le 7 octobre 1825. Officier de gendarmerie. Il épousa Augustine Flora MOURAUD (alias MOREAU, comme indiqué sur l’acte de décès de son mari), laquelle, après leur séparation de corps, demeura à Paris, au 72, Boulevard Richard Lenoir. Il est décédé au Pont-Boileau, villa des Roses, à La Roche-sur-Yon, le 27 février 1901. Son épouse lui survécut.

Il avait vendu sa part du domaine des Forges à sa sœur, Madame KLIPFEL, domaine recueilli dans la succession de leur tante maternelle, Zulma MERCIER de LANGEVINIÈRE, décédée aux Forges le 5 février 1876.

1°) Emilie Coralie Zulma Augustine FRAPPIER, qui épousa Alexandre Emile BARTELING, dont elle devint veuve, sans enfants. Domiciliée à Paris, elle recueillit dans la succession de sa tante paternelle, Madame KLIPFEL, le domaine des Forges qu’elle vendit en 1920 à Monsieur ROY, de Landeronde, qui le revendit après quelques années à M. et Mme GOGUET, de La Roche-sur-Yon. En 1960, Maître GOGUET vendit les Forges à François-Bernard et Madeleine BERMOND.