Souche A
Branche de La Mauvinerie
Ste-Cécile, St-Fulgent, La Boissière-de-Montaigu
Recherches : Christian FRAPPIER, Annie FRAPPIER, Yannick CHASSIN du GUERNY, Dominique
PÉNISSON
François LESCHALLIER de LISLE

3. Noble Homme Jean FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, fils aîné de Maître René FRAPPIER,
notaire de la baronnie des Essarts, et de Jeanne BLANCHARD (Souche A). Il apparaît
pour la première fois comme parrain le 1er octobre 1627, et de nombreuses fois par
la suite, signant Jean ou Jehan. En 1628, il est dit « clerc tonsuré » et semble
très jeune. Il est qualifié de « sieur de La Mauvinerie » pour la première fois dans
un acte du 9 août 1641, et « clerc tonsuré » pour la dernière fois en 1643. Il fit
hommage du fief de la Prévôté de Ste-Cécile à la Baronnie des Essarts en 1671. Il
épousa d’abord à Coëx le 7 février 1651 (cliquez sur l’acte pour agrandir l’image),
Dlle Marguerite QUÉRAUD, dame de La Marinière, y demeurant, fille de feu Messire
Adrien QUÉRAUD, écuyer, seigneur de La Fenestre, et de Dame Marguerite de RORTHAIS,
puis avant 1657, Dame Marie Hélène PARANT, veuve de Messire Samuel de PLOUER, écuyer,
seigneur de la Chopinière à Ste-Cécile, et dont elle avait eu 10 enfants (Voir Généalogie
de Plouer), et enfin après 1660, Marie JURIAUD, née vers 1623, décédée à La Verrie
le 28 janvier 1698. Elle était veuve en premières noces de Maître Michel MERLAND,
dont elle avait eu au moins 5 enfants, fils de Pierre MERLAND et de Marie PILATRON.
La famille QUÉRAUD est très ancienne et très importante : dès le 15e siècle, les
QUÉRAUD sont qualifiés de « chevalier » époque à laquelle on désignait ainsi seulement
ceux qui avaient réellement été armés chevaliers. Dès le 14e siècle, ils ont des
biens à Noirmoutier. Ils en auront dans bien d’autres coins de « Vendée » : Chauché,
Les Essarts, La Ferrière, St-Hilaire-le-Vouhis, Coëx, Apremont, St-Paul-en-Pareds,
Les Herbiers, Ste-Hermine, etc... Malheureusement, les archives de cette famille
ont disparu. On sait cependant qu’elle a donné deux chevaliers de Malte en 1594 et
1607, et s’est alliée plusieurs fois avec les plus grandes familles de la région :
De LA HAYE, THOMASSET, CHASTEIGNER, SAPINAUD, de RORTHAYS, THÉRONNEAU, MAINGARNEAU,
RONDEAU, de MONTFAUCON, GOURDEAU, etc...
Jean FRAPPIER eut de nombreux enfants de ses épouses :
1°) Jean FRAPPIER, né sans doute du premier mariage, qui suit.
2°) Catherine FRAPPIER, née du second mariage, baptisée à Ste-Cécile le 9 janvier
1657, nommée par Messire Damien PARANT, chevalier, et Haute et Puissante Dame Antoinette
ROBERT, épouse de Haut et Puissant Seigneur Messire Mathurin de MONTSORBIER, chevalier,
seigneur du Grand Plessis. Elle épousa à St-Fulgent le 8 novembre 1683 (cliquez sur
l’acte pour agrandir l’image), Honorable Homme Pierre DANDRIEU, de Luçon, veuf de
Dame Françoise GUILLET. Mariage en présence de Maître Louis SURGET, sieur du Cormier,
de St-Philbert-du-Pont-Charrault, et de Jean BENOIST, de St-André-Treize-Voies. Dont
au moins :
1a) Marie Suzanne d’ANDRIEU, né en juin 1697, décédée à Luçon le 27 septembre 1702,
inhumée le lendemain « en présence de Monsieur son père et de Monsieur de LA FARGE,
sieur de La Lardière ».
3°) Céleste FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 2 septembre 1658, nommée par Maître
Thomas MERLAND, notaire de la baronnie des Essarts, et Céleste PARANT.
4°) Anne FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 18 mai 1660, nommée par Messire Guillaume
JERRYS, prêtre, curé de Ste-Cécile, et Dlle Suzanne de PLOUER.
5°) Marie FRAPPIER, née du troisième mariage vers 1670, décédée à Montaigu le 25
janvier 1757. Elle avait épousé d’abord à St-Fulgent le 29 mai 1691, Maître Toussaint
BENOIST, sieur de La Dorinière, fils de Maître Toussaint BENOIST et de Marie DURAND,
de St-André-Treize-Voies. Mariage en présence de Maître Jacques BENOIST, sieur de
La Caillaudière, frère de l’époux (celui-ci épousa Marie MERLAND, fils de Michel
MERLAND et de Marie JURIAUD), Marie JURIAUD, dame de La Mauvinerie, mère de l’épouse,
Maître Louis MERLAND, sieur de La Maisonneuve, et Maître Michel MERLAND, sieur des
Chassais, tous deux frères de l’épouse. Devenue veuve, elle épousa en secondes noces
à Montaigu le 4 février 1704, Gilles RAFFIN, veuf de Catherine AIRAUD. Descendance
BENOIST, RAFFIN, SIMON, DOUILLARD, TRASTOUR, CHABROL-CLUZEAU, FAYAU, ROUZEAU, BOUFFARD,
GUILLEROT, GAUVREAU, PAYRAUDEAU, JAUNET, BOUSSEAU, etc... Voir Annexe A2.
6°) Magdeleine FRAPPIER, qui épousa d’abord à St-André-Treize-Voies le 10 juin 1681,
Maître Nicolas COINDRIAU, notaire et procureur à Vieillevigne, puis aubergiste à
Montaigu, fils de Maître COINDRIAU et de Mathurine RENAUD. L’épouse est dite de la
paroisse de L’Herbergement, assistée par Messire Isaac OLLIVEAU, curé de L’Herbergement,
son cousin, et Maître Louis FRAPPIER, sieur des Humeaux, apothicaire, son cousin
germain. Devenue veuve, elle épousa ensuite Maître Charles GOBIN, sieur de La Cantinière,
né vers 1671, décédé à Montaigu le 8 janvier 1716, second mariage constaté par acte
notarié du 16 juillet 1714, et enfin à Montaigu le 20 février 1719 Maître Jacques
ROUSSEAU, né au Bignon (Loire-Atlantique), veuf de Jeanne LORANT. Ce troisième mariage
eut lieu en présence de Maître Mathias GOBIN et Maître Jacques ROUSSEAU, gendre et
fils de l’époux, Jacques SIMON, neveu de l’épouse, Maître Jude BADEREAU, procureur
fiscal, et Maître François MUSSET, notaire et procureur. Jacques ROUSSEAU avait eu
au moins une fille de sa première épouse, Jeanne ROUSSEAU, qui épousa au Bignon le
8 février 1715, Mathias GOBIN, témoin au mariage, qui était également neveu du premier
mari de Magdeleine FRAPPIER. Mathias GOBIN, devenu veuf, épousa en secondes noces
à St-Fulgent le 3 août 1721, Marie FRAPPIER, y née le 29 mars 1692, fille de Jean
FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, et de Marie THOUMAZEAU (voir ci-dessous). Il avait
au moins une sœur, Marie GOBIN, mariée à St-Mars-de-Coutais le 21 septembre 1717
à Maître Michel PLISSONNEAU, dont au moins une fille, Cécile PLISSONNEAU, mariée
à St-Mars-de-Coutais le 9 mai 1746 à Maître Louis BACHELIER, notaire à St-Mars-de-Coutais,
qui veuf, épousa en secondes aux Essarts le 26 juillet 1769, Marie FRAPPIER, fille
de Maître Jacques FRAPPIER, sieur du Cormier, et de Jeanne MERLAND. Voir Branche
du Cormier. Jacques ROUSSEAU, devenu veuf de Magdeleine FRAPPIER, épousa en troisièmes
noces à Nantes, paroisse St-Nicolas, le 8 juin 1722, Marie JOSNET, veuve de François
BAILLEUL. Dont du premier mariage :
1a) Jacques COINDRIAU, né à St-André-Treize-Voies le 27 février 1682, nommé par Messire
Isaac OLLIVEAU, curé de L’Herbergement, cousin de la mère, et Dlle Françoise LOISY.
Il est décédé à St-André-Treize-Voies le 27 septembre 1687.
1b) Joseph COINDRIAU, né à St-André-Treize-Voies le 3 février 1684, nommé par Maître
René ALBERT, notaire de Vieillevigne, sergent royal, et Magdeleine CHÉDANEAU. A noter
que le parrain est l’époux de Dlle Marie BENOIST, fille de Me Jacques BENOIST, et
de Jacquette LOISY, ces derniers, oncle et tante de Maître Jacques BENOIST marié
à Dlle Marie FRAPPIER de LA MAUVINERIE.
1c) Louise Magdeleine COINDRIAU, née à St-André-Treize-Voies le 11 avril 1686, baptisée
le 13, nommée par Vénérable Messire Louis MARESCHAL, prêtre, et Dlle Magdeleine de
CANTINEAU, dlle de La Châtaigneraie, et en présence de Dames Anne Claire Thérèse
de LA CHAPELLE, Anne de CANTINEAU et Marguerite Renée DANIAU.
1d) Louise Geneviève COINDRIAU, née vers 1694, décédée à St-Jean de Montaigu le 23
novembre 1697.
1e) Louis César COINDRIAU, né à St-Jean de Montaigu le 25 août 1695, nommé par Noble
Homme René BELLOUARD, sieur de La Guionnière, conseiller du Roy, et Dlle Marie Charlotte
CHERBONNEL.
1f) Marie Charlotte COINDRIAU, née à St-Jean de Montaigu le 7 février 1697, nommée
par Me François Frédéric BELLOUARD, conseiller du Roy, et Charlotte PAYNEAU. Il est
décédé même paroisse le 29 septembre 1698, jour de la St-Michel.
1g) Marie Marthe COINDRIAU, née à Montaigu St-Jean le 8 janvier 1700, nommée par
Maître Joseph COINDRIAU et Dlle Marie BENOIST.
7°) Alexandre FRAPPIER, clerc à St-Fulgent, parrain le 9 octobre 1682 à Montaigu,
paroisse St-Jean. La marraine est Marguerite MERLAND, non mariée, également de St-Fulgent.
4. Noble Homme Jean FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, né entre 1652 et 1655, décédé
à St-Fulgent le 2 novembre 1722. Il avait épousé Marie THOUMAZEAU, fille de Maître
Jacques THOUMAZEAU, sieur de La Chardière, et de Marie COUPPÉ. Elle était la sœur
de Angélique THOUMAZEAU, qui avait épousé à St-Fulgent le 10 juillet 1685, Guy Etienne
MERLAND, sieur de La Mothe, fils de Michel MERLAND, sieur de La Maisonneuve, et de
Marie JURIAUD.
1°) Jean FRAPPIER, né vers 1690, dont le baptême n’a pas été retrouvé, décédé à St-Fulgent
le 15 juin 1710. L’acte de décès précise qu’il est âgé de 18 ans environ, ce qui
le ferait naître en 1692, mais il est sans doute l’aîné des enfants. Il est cité
comme parrain de son frère René François en 1702.
2°) Jacques FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 28 février 1691, nommé par Maître Jacques
BENOIST, sieur de La Caillaudière, et Dame Marie RENELEAU. Il est cité à St-Fulgent
pour la dernière fois en 1714 lorsqu’il est parrain de son frère Alexandre. Il avait
alors 23 ans. Huissier royal, notaire et procureur de la baronnie des Essarts, il
y est décédé le 23 mars 1760. Il avait épousé Jeanne MERLAND, sans doute fille de
Maître Joachim MERLAND, sieur de Ligonnière, greffier aux Essarts, et de N. BILLAUDEAU.
Dont descendance : voir Branche du Cormier.
3°) Marie FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 29 mars 1692, nommée par Maître Pierre
NICOLAS et Dlle Suzanne THOUMAZEAU. Elle épousa à St-Fulgent le 17 janvier 1722,
Maître Mathias GOBIN, de St-Mars-de-Coutais (Loire-Atlantique), fils de Mathias GOBIN
et de Cécile CHESNEAU. Il était veuf de Jeanne ROUSSEAU, qu’il avait épousé au Bignon
(Loire-Atlantique) le 8 février 1715. Sa sœur, Marie GOBIN, avait épousé Maître Michel
PLISSONNEAU, du Pellerin (Loire-Atlantique), dont elle avait eu, entre autres, Cécile
PLISSONNEAU mariée à Maître Louis BACHELIER, notaire à St-Mars-de-Coutais, qui veuf,
épousa en secondes noces aux Essarts le 26 juillet 1769, Marie FRAPPIER, de la Branche
du Cormier, fille de Maître Jacques FRAPPIER et de Jeanne MERLAND.
1a) Renée GOBIN, qui épousa à St-Fulgent le 14 septembre 1746, après dispense du
4e degré de consanguinité, Jean JEANIÈRE.
1b) Catherine GOBIN, née à St-Mars-de-Coutais (Loire-Atlantique). Elle épousa à Nantes
St-Nicolas le 6 novembre 1753, Philippe Louis de LA PLACE, maître d’écriture, né
à Arques (Pas-de-Calais), fils de Louis de LA PLACE et de Marie Françoise GENEL.
Mariage en présence notamment de Alexandre FRAPPIER, cousin de l’épouse, et de Marie
FOUQUET, sa femme.
1c) Marie GOBIN, qui épousa à Paulx (Loire-Atlantique) le 30 janvier 1742, Pierre
PERDRIAU, fils de Mathurin PERDRIAU et de Elisabeth CHAUVET.
4°) Louise FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 14 mai 1693, nommée par Messire Pierre
Louis GAZEAU, chevalier, seigneur du Ligneron, et Magdeleine Victoire BERTRAND de
SAINT-FULGENT.
5°) Anne Hélène FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 16 mai 1694, nommée par Maître
Gabriel OLLIVEAU et Dame Marie BENOIST. Elle fut inhumée au même endroit le 21 février
1770. Sans alliance.
6°) Jeanne Marguerite FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 18 janvier 1696, nommée
par Maître Henry ROCHELET et Marguerite MERLAND. Elle épousa à St-Fulgent le 29 janvier
1729, Maître Gabriel BOUQUIÉ, chirurgien, fils de Maître Théophile BOUQUIÉ, sieur
du Bois Bertrand, et de Marie THOMAS, dont au moins :
1a) Théophile Gabriel BOUQUIÉ, baptisé à St-Fulgent le 13 décembre 1729, nommé par
Jean Théophile GOURRAUD et Marie THOUMAZEAU.
1b) Philippe BOUQUIÉ, baptisé à St-Fulgent le 15 novembre 1732, nommé par Messire
Pierre GUESDON, prêtre, curé de St-Fulgent, et Dlle Anne FRAPPIER.
7°) Alexandre Pierre André Victor FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 2 décembre 1696,
nommé par Maître Pierre BARANGER et Marie THOUMAZEAU. Il est décédé à St-Fulgent
le 6 décembre suivant.
8°) Alexandre Louis FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 20 février 1698, nommé par
Maître Toussaint BENOIST, sieur de La Dorinière, et Dame Renée BOUCHET, épouse de
Maître Louis MERLAND, sieur de La Maisonneuve. Il est décédé à St-Fulgent le 1er
septembre 1714. Inhumation en présence de Jacques FRAPPIER, frère du défunt, Claude
de FRANCE et Augustin THOUMAZEAU.
9°) René François FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 29 janvier 1702, nommé par Jean
FRAPPIER, son frère, et Marguerite Magdeleine BENOIST ; il est décédé au château
de Puyraveau à La Boissière-de-Montaigu le soir de la fête de St-Symphorien (22 août),
et inhumé le 24 août 1728, en présence de Dame de LA MAUVINERIE, sa mère, et de sa
soeur.
10°) Pierre FRAPPIER, qui suit.
11°) Jean FRAPPIER, né à St-Fulgent le 30 janvier 1708, nommé par Messire Gabriel
Louis GAZEAU, seigneur de la Brandasnière, et Dlle Marie Florence GAZEAU. Il est
décédé à St-Fulgent le 15 juin 1710.
12°) Anne Cécile FRAPPIER, décédée à St-Fulgent le 20 septembre 1776. Elle y avait
épousé le 17 juillet 1741, Maître Mathurin THOUMAZEAU, sieur de La Babinière, notaire
de la châtellenie de St-Fulgent et de la baronnie des Essarts, procureur fiscal des
vicomtés et châtellenie de La Rabatelière, Jarrie et Raslière, intendant des affaires
de Messire Henry Gabriel AMPROUX, comte de La Massais, baron de Mouchamps, Le Parc-Soubise,
Chizé, Beauvais, vicomte d’Aulnay, châtelain de Vendrennes et de St-Hilaire-le-Vouhis.
Il était fils de Maître Gabriel THOUMAZEAU, également procureur fiscal, et de Françoise
BOUQUIÉ. Devenu veuf, il épousa en secondes noces à St-Fulgent, Marie Anne YOU. Il
est décédé à St-Fulgent le 12 février 1785, « s’étant distingué par la paix qu’il
a tâché de procurer dans toutes les familles qui l’ont consulté ».
5. Maître Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, né vers 1707, décédé à St-Fulgent
le 28 février 1766. Greffier, notaire et procureur de St-Fulgent. Il épousa à St-Fulgent
le 23 novembre 1733, Marie CHEDRAN, fille de Maître Jean CHEDRAN et de Dlle Françoise
JARDIN. Elle était la sœur de Marie Anne CHEDRAN qui épousa Jean LE LOUP, sieur du
Parc, maître chirurgien et apothicaire à St-Fulgent qui veuf, épousa en secondes
noces Jeanne Charlotte THIBAUDEAU, petite-fille de Charles THIBAUDEAU, sieur de Loutive,
sénéchal de La Merlatière, et de Marie Madeleine LE BALLENOIS. Elle était également
la soeur de Maître Joseph CHEDRAN, demeurant à Ardelay, marié à Marie Anne RONDEAU,
fille du sénéchal de Mouchamps.
Les archives de la Chambre des Notaires de la Vendée précise que Pierre FRAPPIER
« sieur de La Rigournière », fut notaire à partir de 1737 environ, jusque vers 1759.
Nous pensons que c’est lui aussi, qui fut parrain le 31 mai 1756 à St-Fulgent : Me
Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, directeur des Postes de St-Fulgent...
1°) Gabriel Pierre FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 17 octobre 1734, nommé par Maître
René Gabriel GAUTIER et Renée CHEDRAN. Il est décédé à Nantes, paroisse St-Clément,
le 16 janvier 1747, étant alors étudiant au collège. Il fut inhumé en présence de
Alexandre FRAPPIER, son oncle.
2°) Claude Joseph FRAPPIER, qui suit.
3°) Marie Magdeleine FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 2 décembre 1737, nommée par
Maître Théophile BOUQUIÉ, et Marie CHEDRAN. Elle est décédée à la Cantinière de Montaigu
le 24 avril 1773. Elle avait épousé à St-Fulgent le 15 novembre 1768, Maître Charles
CANTETEAU, de Boufferé, veuf de Charlotte FORESTIER.
4°) Gabrielle FRAPPIER, citée au mariage de sa nièce Marie-Anne.
5°) Angélique Catherine FRAPPIER, qui épousa à St-Fulgent le 11 février 1772, Maître
Louis COUTANT, sieur du Clouzy, fils de Maître Louis COUTAND, sieur de la Simonnière,
de Vendrennes, et de Marie Marguerite TRASTOUR.
6. Maître Claude Joseph FRAPPIER, sieur de La Rigournière (à La Boissière-de-Montaigu),
baptisé à St-Fulgent le 5 août 1736, nommé par Maître Joseph CHEDRAN et Dlle Anne
FRAPPIER. Notaire royal et procureur de la ville et marquisat de Montaigu en 1773,
notaire royal et apostolique, procureur fiscal de St-Fulgent de 1761 à 1793, il était
également procureur fiscal de La Rabatelière en 1785. Suite au changement de régime,
il prêta serment pour sa charge de notaire de St-Fulgent le 31 décembre 1793. Il
fut le premier maire de St-Fulgent en 1790 et 1791. Il épousa à Belleville-sur-Vie
le 26 janvier 1768, Marie Anne GUYARD de LA GIRARDIÈRE, demeurant au Poiré-sur-Vie,
née vers 1745, décédée à St-Fulgent le 19 mai 1773, fille de Maître Jacques GUYARD,
sieur de La Sauvagère, maître chirurgien, et de Jeanne FAVEROUL. Elle était cousine
germaine de Pierre FAVEROUL, directeur de la Poste de La Roche-sur-Yon, marié à Julie
Céleste GAUVERIT, cette dernière sœur de Marie Anne GAUVERIT, mariée à Léon FRAPPIER,
sieur du Landreau (Souche C, Branche du Landreau), et de Louise Catherine Marguerite
GAUVERIT, mariée à Louis Gabriel Léon FRAPPIER, sieur du Petit-Verger (Souche C,
Branche des Nollières). L’inhumation de Marie Anne GUYARD eut lieu en présence de
l’Abbé de TINGUY, de Messire François CHEVREUX, prieur curé de St-André-Goule-d’Oie,
et de Messire Jean René CHEVRIAU, vicaire de Chauché.
Dans son livre « Chavagnes, communauté vendéenne - Privat Ed. 1988 », Amblard de
GUERRY écrit, page 153 que Simon Charles GUYET est tué le 13 mars 1793 par les révoltés.
Le notaire de St-Fulgent, FRAPPIER-RIGOURNIÈRE, disparait le même jour.
Le procès-verbal du décès de Simon Charles GUYET a été retrouvé à Luçon par M. Emmanuel
FRANÇOIS, et indique que le sieur GUYET a été mortellement massacré le 15 mars à
St-Vincent-Sterlanges, et est mort le lendemain. Procès-verbal daté du 7 messidor
an III. Pourtant, dans la base des Notaires de Vendée, il est indiqué, qu’après le
changement de régime, il prêta serment le 31 décembre 1793.... Et qu’il cessa d’exercer
vers 1793.
1°) Marie Anne FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 2 décembre 1768, nommée par Maître
Mathurin THOUMAZEAU, sieur de la Babinière, procureur fiscal de St-Fulgent, et Marie
Jeanne FAVEROUL, veuve de Maître Jacques GUYARD. Elle épousa à Belleville-sur-Vie
le 21 juillet 1788, Maître Pierre Louis GOUIN, sieur de La Godière, y demeurant,
paroisse de Saligny, fils de Maître Pierre Aimé GOUIN, sieur de la Roulière, chirurgien
juré à Belleville puis chirurgien de l’Amirauté de Nantes, et de Marie Anne VOYNEAU.
Les époux étaient cousins du 3e au 3e degré. Le mariage eut lieu en présence du côté
de l’époux, de Maître Pierre Aimé GOUIN, son père, Gabriel Victor Aimé GOUIN, son
frère, de la paroisse de Saligny, Noble Homme Maître Gabriel Jacques GOUIN, docteur
en médecine de l’Université de Montpellier, oncle paternel, de la paroisse de Belleville,
et du côté de l’épouse, de Maître Claude Joseph FRAPPIER, son père, Joseph Théodore
FRAPPIER, sieur de La Sauvagère, son frère, et Maître Jean Aimé FRAPPIER, aussi son
frère, de la paroisse de St-Fulgent. Pierre Aimé GOUIN est décédé à Saligny le 22
août 1807.
Les époux GOUIN-FRAPPIER ont divorcé par acte retranscrit sur les registres du Poiré-sur-Vie,
en date du 16 fructidor an IX.
Avant son divorce, Marie Anne FRAPPIER s’était installée aux Lucs-sur-Boulogne ;
elle y a donné naissance à une fille naturelle, née de père inconnu. Elle épousa
ensuite à Legé (Loire-Atlantique) le 7 août 1809, Jean François LE MASSON, âgé de
35 ans, né à Granges (Vosges), gendarme impérial à pied demeurant à Legé, fils de
Jean Baptiste LE MASSON, décédé à Granges le 5 frimaire an XII (27 novembre 1803)
et de Jeanne LE MARQUIS, décédée à Granges le 9 mars 1784. Le mariage eut lieu en
présence de Jean-Claude BLAIN, 37 ans, maréchal des logis à la Brigade de Gendarmerie
Impériale à Legé, Jean-François DERILLIER, 37 ans, gendarme à pied à Legé, Jean YVERNOGEAU,
42 ans, aubergiste à Legé, tous trois non parents des époux, et Louis MORIN, 23 ans,
rentier, parent éloigné de l’épouse. Jean-François LE MASSON, devenu propriétaire,
est décédé à Legé le 28 juillet 1828, sur la déclaration de Julien Siméon Etienne
MARMET, 38 ans, menuisier, et Louis JAGUENEAU, 31 ans, chapelier, tous deux gendres
du défunt par alliance.
1a) Louise Marie Thérèse Joséphine GOUIN, baptisée à Belleville-sur-Vie le 11 mai
1789, étant née le même jour au village de la Godière, paroisse de Saligny. Elle
reçut pour parrain Maître Claude Joseph FRAPPIER, sieur de La Rigournière, notaire
apostolique, procureur fiscal de St-Fulgent, représenté par Noble Maître Gabriel
Jacques GOUIN, médecin, et pour marraine Dlle Thérèse GOUIN.
1b) Aimée Jeanne GOUIN, née à Belleville-sur-Vie le 11 mai 1790, nommée par Maître
Gabriel Jacques GOUIN, docteur en médecine de l’Université de Montpellier, et Louise
GUYARD, son épouse. Elle est décédée à Belleville-sur-Vie le 10 mai 1792.
1c) Pierre Gabriel René GOUIN, né à Belleville-sur-Vie le 23 août 1791, nommé par
Maître René REILLET, maire de Saligny, et Anne Louise GOUIN, son épouse, oncle et
tante.
1d) Pulchérie Philbert Olivier GOUIN, né à Moutiers-les-Mauxfaits le 16 germinal
an II (5 avril 1794).
1e) Esther Eléonore GOUIN, née à Belleville-sur-Vie le 4 novembre 1796. Déclaration
en présence de Jean Aimé FRAPPIER, 24 ans, et Marc GOUIN, 30 ans.
1f) Olympe Appoline Mélanie GOUIN, née à la Sauvagère du Poiré-sur-Vie le 21 brumaire
an VI (11 novembre 1797), décédée à Legé (Loire-Atlantique) le 28 juillet 1872. Elle
y avait épousé le 1er octobre 1813, Julien Siméon Etienne MARMET, menuisier, né à
Legé le 18 avril 1790, y décédé le 7 octobre 1876, fils de Etienne MARMET, décédé
à Legé le 26 mai 1806, et de Jeanne MALIDAIN. Mariage en présence notamment de Jacques
MARTIN, 45 ans, tailleur de pierre à la Morinière des Lucs-sur-Boulogne, oncle de
l’époux à cause de Dame MALIDAIN, son épouse.
2a) Clémence Delphine Elisabeth MARMET, née à Legé le 31 octobre 1814.
2b) Céline Octavie Olympe MARMET, née à Legé le 6 décembre 1816, y décédée, sans
alliance, le 6 décembre 1890. Propriétaire.
2c) Sylvie Lise Aurore MARMET, née à Legé le 31 décembre 1818, y décédée, sans alliance
le 4 janvier 1901. Propriétaire.
2d) Jules Pacifique Augustin Charles MARMET, né à Legé le 3 mai 1821, y décédé le
14 août suivant.
2e) Sévère Bénomy Gabriel Siméon MARMET, né à Legé le 6 septembre 1822.
2f) Amélie Aimée Marie MARMET, née à Legé le 4 novembre 1825, décédée à La Roche-sur-Yon,
rue Thiers, étant propriétaire, le 31 janvier 1895. La déclaration du décès a été
faite par Noël RAJON, 58 ans, gendre de la défunte, capitaine en retraite, chevalier
de la Légion d’honneur. Elle avait épousé à Legé le 20 août 1849, Charles GAILLARD,
propriétaire et maréchal ferrant à Napoléon-Vendée, y demeurant rue de la Gendarmerie,
né à St-Etienne-de-Corcoué (Loire-Atlantique) le 17 février 1823, décédé à La Roche-sur-Yon,
5, rue Thiers, le 7 février 1897, fils de Julien GAILLARD, propriétaire à la Brosse
de St-Etienne-de-Corcoué, et de Rose AIRIAU. Mariage en présence notamment de Sévère
MARMET, 26 ans, propriétaire à Legé, frère de l’épouse, Victor GAUTIER, 41 ans, aubergiste
à St-Etienne-de-Corcoué, beau-frère par alliance de l’épouse, Julien Jean Louis GAILLARD,
30 ans, meunier à la Brosse de St-Etienne-de-Corcoué, frère de l’épouse. Dont au
moins :
3a) Adeline Marie Ernestine GAILLARD, née à La Roche-sur-Yon le 26 novembre 1850.
Elle y épousa le 26 janvier 1875, Noël RAJON, né à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne)
le 25 juillet 1835, lieutenant au 93e Régiment de ligne à La Roche-sur-Yon, fils
de François Joseph RAJON, décédé à Vierzon (Cher) le 29 octobre 1871, et de Marguerite
Victoire ROBADEAU, décédée le 13 septembre 1840. Mariage en présence de Henri ROBADEAU,
29 ans, charcutier à Tours, cousin de l’époux, Sévère MARMET, 52 ans, propriétaire
à St-Etienne-de-Corcoué, oncle de l’épouse, et Auguste GAILLARD, 49 ans, serrurier
à Nantes, oncle de l’épouse. Noël RAJON est ensuite capitaine au 65e Régiment d’infanterie
à Ancenis. Il prendra ensuite sa retraite et sera décoré de la Légion d’honneur.
4a) Abel Henri RAJON, né à La Roche-sur-Yon, rue de la Gendarmerie, le 11 octobre
1878.
4b) Maurice Charles RAJON, jumeau du précédent.
4c) Marie Charlotte RAJON, née à La Roche-sur-Yon, rue Thiers, le 27 octobre 1881,
au domicile de son grand-père maternel, son père étant alors capitaine à Ancenis.
3b) Henri Charles Marie GAILLARD, né à La Roche-sur-Yon le 17 septembre 1858.
2g) Olympe Virginie Léonide MARMET, née à Legé le 13 novembre 1828, y décédée le
3 juillet 1836.
2h) Aglaé Julienne Séverine MARMET, née à Legé le 12 août 1831, y décédée le 6 mai
1843.
2i) Clémence Julienne Eléonore MARMET, née à Legé le 27 décembre 1835, y décédée
le 27 février 1836.
1g) Virginie Philippine GOUIN, née à la Sauvagère du Poiré-sur-Vie le 7 nivôse an
IX (28 décembre 1800), décédée à Legé le 24 septembre 1854. Elle y avait épousé le
18 février 1818, Louis Charles JAGUENEAU, chapelier à Legé, né à Montaigu le 19 floréal
an V (8 mai 1797), fils de Louis JAGUENEAU, chapelier à Legé (où il est décédé le
4 novembre 1859), et de Renée Louise RECHAIN.
2a) N. JAGUENEAU, enfant sans vie, de sexe féminin, née à Legé le 3 septembre 1818.
2b) Théolinthe Marie Léonie JAGUENEAU, née à Legé le 9 juillet 1820, y décédée le
29 juillet suivant.
2c) Charles Amédée François Louis JAGUENEAU, né à Legé le 24 septembre 1821, y décédé
le 4 novembre 1862. Chapelier à Legé, il y avait épousé le 21 octobre 1845, Angèle
Virginie Marie RENEAUD, tailleuse à Legé où elle est née le 21 novembre 1821, fille
de François RENEAUD, maçon, décédé à Nantes le 26 juillet 1832, et de Jeanne MONEREAU,
tailleuse à Legé. Mariage en présence de Joseph GANACHEAU, 37 ans, cordonnier à Legé,
oncle maternel par alliance de l’époux, Isidore GOUIN, 28 ans, serrurier, son parent
au 6e degré du côté maternel, Jean RENAUD, 63 ans, maçon, oncle de l’épouse, et Sébastien
RENAUD, 26 ans, son frère.
2d) Prudence Isoline Julienne JAGUENEAU, née à Legé le 18 juin 1823, y décédée le
9 août 1823.
2e) Marie Delphine Octavie Renée JAGUENEAU, née à Legé le 24 décembre 1824, y décédée
le 25 janvier 1825.
2f) Pierre Célestin Henri JAGUENEAU, né à Legé le 15 juillet 1826.
2g) Aurore Marie Virginie JAGUENEAU, née à Legé le 26 février 1829, y décédée le
4 novembre 1830.
2h) Pacifique Marie Armand JAGUENEAU, né à Legé le 17 juin 1831. Serrurier à Legé,
il y épousa le 7 octobre 1851, Marie Angélique PAROIS, née à Legé le 2 octobre 1831,
y décédée le 6 janvier 1859, fille de Jacques PAROIS, décédé à Legé le 25 avril 1845,
et de Marie Rose BRODU, décédée aussi à Legé le 26 janvier 1850. Mariage en présence
de Julien Siméon Etienne MARMET, 61 ans, propriétaire à Legé, oncle maternel par
alliance de l’époux, Joseph GANACHEAU, 43 ans, cordonnier à Legé, oncle maternel
par alliance de l’époux, Zacharie PAROIS, 46 ans, maçon à La Roche-sur-Yon, frère
consanguin de l’épouse, et Pierre MASSÉ, 51 ans, demeurant au Mottais de Legé, beau-frère
consanguin par alliance de l’épouse.
3a) Marie Delphine Angélique JAGUENEAU, née à Legé le 21 mars 1852, y décédée le
23 février 1859.
3b) Armantine Marie Pauline JAGUENEAU, née à Legé le 2 janvier 1859.
2i) Marie Aricie Anaïse JAGUENEAU, née à Legé le 13 août 1833. Elle y épousa le 6
février 1854, Pierre Eugène MONNIER, sellier à Bourgneuf, né à St-Etienne-de-Corcoué
le 27 juin 1831, fils de Louis MONNIER, décédé à St-Etienne-de-Corcoué le 10 janvier
1845, et de Adélaïde BARDOUX, propriétaire. Mariage en présence de Marie Joseph Jean
ROBIN, 35 ans, tailleur de pierre à Legé, beau-frère de l’époux, Mathias PERTHUY,
27 ans, tuilier à Montbert, aussi beau-frère, Charles Amédée JAGUENEAU, 32 ans, chapelier
à Legé, frère de l’épouse, et Julien Siméon MARMET, 63 ans, propriétaire à Legé,
oncle par alliance de l’épouse.
2j) Amédée Gustave Léandre JAGUENEAU, née à Legé le 21 mai 1836.
2k) Marie Eglantine Delphine JAGUENEAU, née à Legé le 28 août 1839. Elle y épousa
le 23 juillet 1855, Pierre Joseph HUET, gendarme à cheval à Legé, né à Port-St-Père
(Loire-Atantique) le 20 avril 1824, fils de Jean Baptiste HUET, cultivateur à Port-St-Père,
et de Françoise THIBAUD. Mariage en présence notamment de Jean Baptiste HUET, 37
ans, cultivateur à Port-St-Père, frère de l’époux, et Julien MONNIER, 38 ans, gendarme
à cheval à Legé, ami.
3a) Arthur Charles Pierre HUET, né à Legé le 1er mars 1856.
3b) Alexandre Charles HUET, né à Legé le 7 octobre 1857. Transcription de son décès
le 16 janvier 1892 : « Mairie de Cayenne – Guyane Française – pour l’année 1891.
Françoise Antoine Fernand SAINTE, adjoint au maire de Cayenne. Alexandre Charles
HUET, né à Legé le 7 octobre 1857, employé de commerce, présentement à Cayenne, fils
de Pierre HUET et de Marie Eglantine JAGUENEAU, est décédé le 10 septembre 1891,
à 10 heures du soir, à l’hôpital maritime de cette ville. Copie conforme délivrée
à Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire pour les besoins du service.
Cayenne, le 4 novembre 1891 ».
3c) Irma Clotilde HUET, née à Legé le 25 juin 1862.
3d) Amédée Emile HUET, né à Legé le 4 mars 1867.
1h) Clarisse Ermance Cléophile FRAPPIER, née aux Lucs-sur-Boulogne le 17 brumaire
an XI (8 novembre 1802), fille naturelle de Marie Anne FRAPPIER. Elle est décédée
à La Roche-sur-Yon, 20, rue de la Chapelle, le 10 novembre 1884. Elle avait épousé
à La Chapelle-Palluau le 16 février 1829, Joseph Napoléon GANACHEAU, né aux Sables
d’Olonne, rue de la Liberté, le 11 février 1808, cordonnier, décédé à Clisson (Loire-Atlantique)
le 29 novembre 1853, fils de René GANACHEAU, serrurier, et de Catherine VIOLLEAU.
L’acte de mariage précise que la future épouse demeure avec sa mère à Legé. Mariage
en présence de Jacques CHAILLOU, 46 ans, chevalier de la Légion d’honneur, Joseph
PAILLAS, 30 ans, sabotier, beau-frère de l’époux, Louis PAILLAS, sabotier, 56 ans,
et Maître Joseph MEUNIER, 30 ans. Dont descendance voir Annexe A6.
2°) Anne Aimée FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 13 novembre 1769, nommé par Pierre
Mathurin FRAPPIER, praticien, au lieu et place de Messire Jacques Pierre Aimé GUYARD,
prêtre, et Anne Cécile FRAPPIER, grand-tante, épouse de Maître Mathurin THOUMAZEAU,
procureur fiscal de St-Fulgent. Elle fut inhumée à Belleville-sur-Vie le 3 novembre
1783, étant décédée au village de la Sauvagère, paroisse du Poiré-sur-Vie.
Pierre Mathurin FRAPPIER, le parrain, appartient à la branche du Cormier, étant petit-fils
de Maître Jacques FRAPPIER, notaire et procureur, et de Jeanne MERLAND. Lui-même
avait d’ailleurs reçu pour parrain Maître Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie,
directeur des Postes à St-Fulgent.
3°) Louise Jacquette FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 11 novembre 1770, nommée
par Noble Homme Maître Gabriel Jacques GOUIN, sieur de L’Ardouinière, licencié de
la Faculté de Poitiers, docteur en médecine de l’Université de Montpellier, et de
Demoiselle Louise GUYARD, dame de La Jauffrinière, représentée par Jeanne FAVEROUL,
sa mère. Elle fut inhumée à Belleville-sur-Vie le 13 janvier 1789, en présence de
Maître Louis GOUIN, sieur de La Vinetière, et Maître Marc GOUIN, sieur de La Jarriette,
et de plusieurs autres. Elle était décédée la veille au village de la Sauvagère,
paroisse du Poiré-sur-Vie.
4°) Joseph Théodore FRAPPIER, sieur de La Sauvagère, né à St-Fulgent le 8 novembre
1771, nommé par Maître Pierre FAVEROUL, sieur de Laubonnière, notaire de la principauté
de La Roche-sur-Yon, et Dlle Angélique Catherine FRAPPIER, sa tante. Il est cité
au mariage de sa sœur Marie Anne en 1788. Nous ignorons ce qu’il est devenu.
5°) Jean Aimé FRAPPIER, né à St-Fulgent le 17 décembre 1772, nommé par Maître Jean
LE LOUP, sieur du Parcq, chirurgien juré, et Dlle Rose FAVEROUL. Il est cité au mariage
de sa sœur Marie Anne en 1788, et à la naissance de sa nièce Esther Eléonore GOUIN
en 1796. Nous ignorons ce qu’il est devenu.
