Aide à la recherche.

 

Souche C

 

Branche des Nollières,

 

du Fief et du Petit-Verger

 

 

Aubigny, St-Avaugourd-des-Landes, Moutiers-les-Mauxfaits

Nieul-le-Dolent, La Mothe-Achard

 

Recherches : Christian FRAPPIER, Annie FRAPPIER, Yannick CHASSIN du GUERNY, Bernard LAMY, Jean-Michel JAUFFRIT

 

 

 

 4. Maître Antoine FRAPPIER, sieur des Nollières, sergent royal puis procureur fiscal d'Aubigny en 1657 et notaire de la châtellenie d’Aubigny, fils de Maître Gilles FRAPPIER et de Jeanne BARITAUD (Souche C). Il épousa Marguerite BRÉCHOTTEAU, dont il eut plusieurs enfants :

1°) Marguerite FRAPPIER, baptisée à Aubigny le 10 août 1648. Elle épousa Jean du GUY, sieur de La Vallée, chirurgien, dont :

1a) Jean du GUY, baptisé à St-Avaugourd-des-Landes le 22 juillet 1679, nommé par Maître Isaac FRAPPIER, oncle maternel, et Jeanne RENAUDIN.

1b) Jean du GUÉ, baptisé à St-Avaugourd-des-Landes le 11 septembre 1682, nommé par Maître Jean FRAPPIER, sieur de La Vairie, docteur en médecine, et Louise GOBARD. Il est décédé au même lieu le 13 septembre suivant.

1c) Pierre du GUÉ, jumeau du précédent, nommé par Pierre MORNET, maréchal, et Marguerite BEDAIN. Il est décédé au même lieu le 13 septembre suivant.

1d) Marguerite du GUY, baptisée à St-Avaugourd-des-Landes le 20 décembre 1683, nommée par Maître René AUROUSSEAU, chirurgien, et Catherine CHAUCHET, femme de Mathurin OLIVEAU, huissier audiencier dans l’élection des Sables d’Olonne.

1e) Marie du GUY, baptisée à St-Avaugourd-des-Landes le 27 janvier 1686, nommée par Maître Jacques FRAPPIER, sieur de La Litardière, et Marie FRAPPIER.

2°) Isaac FRAPPIER, sieur du Plessis, baptisé à Aubigny le 10 juin 1651, nommé par Isaac GOBARD et Anne BRÉCHOTTEAU. Il fut parrain à St-Avaugourd-des-Landes en 1679 de son neveu Jean du GUY, et à Aubigny en 1717, de sa petite-nièce, Marie Anne BACQUA. Il est décédé à Aubigny le 2 juillet 1724.

3°) Marie FRAPPIER, baptisée à Aubigny le 6 septembre 1654, nommée par l’abbé FRAPPIER, vicaire de la paroisse d’Aubigny, peut-être ce Guy FRAPPIER, prêtre, qui sera plus tard (1670-1680), curé de St-Avaugourd-des-Landes. Sans doute elle qui épousa à Aubigny le 3 mai 1685, Maître André BRETON, sieur des Plantes, maître en chirurgie. Voir descendance Annexe C24.

4°) Léon FRAPPIER, qui suit.

5°) Jean FRAPPIER, sieur de La Vairie, docteur en médecine, parrain à St-Avaugourd-des-Landes le 11 septembre 1682 de son neveu Jean du GUY, fille de sa soeur Marguerite. C’est la seule mention que l’on ait de lui. Il est possible qu’il se soit installé dans une autre région.

6°) Jacques FRAPPIER, sieur de La Litardière, alias Retardière, cité en 1686 au baptême de sa nièce Marie du GUY. Cité également à Aubigny en 1673 et 1686. C’est également lui qui signe lors du mariage à Aubigny le 2 juillet 1674 entre Maître Vincent LEUVRAULT et Dame Suzanne FRAPPIER, cette dernière fille de Honorable Homme Jacques FRAPPIER, sieur des Humeaux, de la Souche A. Ce qui montre peut-être une proche parenté entre les deux souches.

 

5. Maître Léon FRAPPIER, sieur du Fief, né à Aubigny le 6 juin 1657, nommé par Haut et Puissant Seigneur Léon ROBERT de LA FROGERIE, et Très Haute Demoiselle Marie GOUYON, son épouse. Avocat et sénéchal de Moutiers-les-Mauxfaits en 1695. Il épousa en 1690, Marie, alias Louise MERLAND, née vers 1664, décédée à Moutiers-les-Mauxfaits le 16 janvier 1709.

Il fit enregistrer les armes suivantes : « de gueules au pal gironné d’or ».

1°) Joseph Dominique FRAPPIER, qui suit.

Mariage à Aubigny le 24 novembre 1716 de Pierre Georges BACQUA et Marie Louise FRAPPIER2°) Marie Louise FRAPPIER, qui épousa à Aubigny le 24 novembre 1716, Maître Pierre Georges BACQUA, sieur de La Pommeraie, bourgeois et fermier à Aubigny, fils de Maître Jacques BACQUA, sieur de La Proustière, greffier en chef de la principauté-pairie de La Roche-sur-Yon, et de Marie VOYNEAU. Voir descendance Famille BACQUA.

 

6. Maître Joseph Dominique FRAPPIER, sieur du Fief, né à Moutiers-les-Mauxfaits le 1er août 1692, nommé par Maître René RABREUIL, ancien sénéchal de Moutiers-les-Mauxfaits, et Dame Françoise C.. Il est décédé à Aubigny le 24 janvier 1734. Il avait épousé Anne GAUVERIT, née vers 1693, décédée à Nieul-le-Dolent le 23 janvier 1763, fille de Maître Pierre GAUVERIT, sieur de La Revelière, et de Marie FRAPPIER du LANDREAU.

Lors de la naissance de ses enfants, il est nommé René Joseph, Joseph, ou Joseph Dominique.

1°) Joseph François FRAPPIER, sieur de La Revelière, né à Aubigny le 26 mai 1717, nommé le lendemain par Joseph VRIGNAUD et Dlle Marie Anne BACQUA ; il est décédé à La Tranche-sur-Mer le 9 septembre 1749 ; il avait épousé Elisabeth RABOIS, fille de Maître Michel RABOIS et de Françoise TANCHOU, cette dernière, soeur du curé de La Tranche. Devenue veuve, Elisabeth RABOIS épousa ensuite à Angles le 8 février 1752, Maître Louis BOISSELEAU, de Fontenay-le-Comte, notaire apostolique, veuf de Jeanne Louise PROUST (qu’il avait épousé à St-Laurent-de-la-Salle le 24 mai 1735) et fils de Louis BOISSELEAU et de Philippe MOREAU.

2°) Marie Anne FRAPPIER, née à Aubigny le 31 juillet 1718, baptisée par Pierre et Marie FRAPPIER.

3°) Marie Anne FRAPPIER, née à Aubigny le 7 novembre 1725, nommée par Léon FRAPPIER et Marie DIDIER. Elle est décédée à Jard-sur-Mer le 28 juin 1760. Elle avait épousé à Nieul-le-Dolent le 9 juin 1755, Maître Jean Michel Augustin GAUDON, sieur de La Gestière, sénéchal de Jard-sur-Mer, fils de Maître Augustin GAUDON et de Marie Anne BURCIER. Mariage en présence notamment de Dlle Marie GAUDON, sœur de l’époux, Nicolas NICOLLEAU, son beau-frère, André CHAUVITEAU, cousin germain, Dlle Anne GAUVERIT, mère de l’épouse, Louis FRAPPIER, chirurgien, son frère, Maître Pierre Louis Augustin BACQUA, son cousin germain, Messire Paul Jacques Victor CAILLON, prêtre, curé de Beaulieu et la Mothe-Achard.

1a) Joseph Augustin GAUDON, né à Nieul-le-Dolent le 5 mai 1756, nommé par Augustin GAUDON et Dlle Anne GAUVERIT, veuve Du Fief.

1b) Marie Anne Jeanne GAUDON, née à Nieul-le-Dolent le 3 mars 1759, nommée par Maître Jean DENIOT et Dlle Marie Anne GAUVERIT.

1c) Marie Anne Jeanne Gabrielle GAUDON, née en juin 1761, décédée à Aubigny le 26 juillet 1761.

4°) Anne Jacquette FRAPPIER, née à Aubigny le 25 octobre 1728, nommée le lendemain par François MICHAUX et Marie POIRAUD.

5°) Louis Gabriel FRAPPIER, qui suit.

 

7. Maître Louis Gabriel FRAPPIER, sieur du Petit-Verger, né à Nieul-le-Dolent le 8 avril 1733, nommé par Joseph FRAPPIER, qui ne sait signer en raison de son bas âge, et Louise JOUSSEMET. Il est décédé à La Mothe-Achard le 10 mai 1768. Maître en chirurgie. Il avait épousé à Nieul-le-Dolent le 30 janvier 1757, Louise Catherine Marguerite GAUVERIT, fille de Louis GAUVERIT, sieur de la Connière, et de Catherine THYON. Elle était la sœur de Marie Anne GAUVERIT qui épousa Maître Léon FRAPPIER, sieur du Landreau (voir Branche du Landreau).

1°) Louis Joseph Marie FRAPPIER, né à La Mothe-Achard le 16 mars 1758, nommé par Maître Louis François GAUVERIT et Dlle Anne GAUVERIT.  Il est décédé aux Sables d’Olonne le 26 novembre 1815. Maître en chirurgie. Il avait épousé à La Mothe-Achard le 8 novembre 1785, Marie Rose BIGNONNEAU, née au Champ-Saint-Père le 5 janvier 1754, fille de Joseph BIGNONNEAU, sieur de Lantrie, et de Rose BIRET, cette dernière cousine germaine de Aimé BIRET, ci-dessous.

Au tout début des troubles de la Guerre de Vendée, Louis Joseph FRAPPIER, officier de la Garde Nationale, accompagné de Pierre LESCURE et de Jacques Marie ROUILLÉ, était présent au château de la Proutière à Poiroux, où le bruit avait couru du rassemblement de nombreux nobles de la région, préparant un complot. Mais il n’y avait sur place que le propriétaire des lieux, sa famille et quelques voisins, se préparant à fuir la Vendée pour se rendre dans les Deux-Sèvres. Quand les Gardes Nationaux arrivèrent au château, ce mardi 28 juin 1791, vers midi, les « rebelles » l’avaient déjà évacué, et les Gardes, nous apprend Collinet dans ses Mémoires, ne purent se saisir « que d’un vieux nègre, cuisinier au château, qui était resté seul pour garder la maison. Il y avait un reste de repas servi au salon. Les soldats ont bu, manger et pillé des effets précieux, et l’un des gardes nationaux des Sables, nommé LOIZEAU, sans ordre du commandant, a commencé à y mettre le feu (....). Tout a été pillé et brûlé sans exception, les rebelles n’ayant absolument rien sauvé » (Sources : Mémoires de Collinet, Délibération du Conseil Municipal de Luçon du 28 juin 1791, le jour même de l’incendie du château, où comparait le Sieur Louis Joseph FRAPPIER, chirurgien, Interrogatoires aux Sables le 4 juillet 1791 et le 12 juillet 1791).

1a) Rose Catherine FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 24 octobre 1786, nommée le lendemain par Aimé BIRET et Catherine GAUVERIT. Elle épousa à Ste-Flaive-des-Loups le 17 juillet 1809, Louis Esprit DORION, propriétaire, né à La Mothe-Achard le 4 octobre 1780, fils de feu René François Marie DORION, sieur de La Touche, avocat en Parlement, et de Marie Anne Magdeleine Jacquette PORCHIER.

1b) Augustin Louis FRAPPIER, né à La Mothe-Achard le 30 décembre 1787, nommé le lendemain par Maître Pierre Augustin Léon FRAPPIER, sieur du Verger, et Dlle Marie Anne PORCHIER. Il est décédé au même lieu le 3 mars 1791.

1c) Louis Marie FRAPPIER, né vers 1789, décédé à La Mothe-Achard le 27 février 1791.

2°) Pierre Augustin Léon FRAPPIER, sieur du Petit Verger, né à La Mothe-Achard le 11 février 1759, propriétaire, décédé aux Sables d’Olonne le 29 décembre 1814. Il avait épousé à Chavagnes-en-Paillers le 29 juillet 1812, alors âgé de 59 ans, Marie Louise Zénine Eléonore MOURAIN, née au Girouard le 1er décembre 1778, fille de Pierre François MOURAIN, sieur de la Gendronnière, notaire de la principauté de Talmont, maire du Girouard, président du district des Sables d’Olonne, et de Marie Louise GIRAUDEAU. Devenue veuve, elle épousa en secondes noces, aux Sables d’Olonne le 17 juin 1818, Charles François RAUTURIER, officier d’infanterie retraité, chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’honneur, commissaire de police de la ville des Sables d’Olonne, âgé de 34 ans, né à Moutiers-sur-le-Lay le 4 novembre 1784, fils de François RAUTURIER, propriétaire, et Louise LEGEAY.

3°) Catherine Appoline FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 12 octobre 1762, nommée par Maître Michel TAMPON, greffier de la Mothe-Achard, et Dlle Marie Anne ORDONNEAU. Elle est décédée à La Mothe-Achard le 9 décembre 1790. Sans alliance.

4°) Magdeleine Thérèse FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 9 décembre 1763, nommée par Noble Homme Pierre Paul GUIOCHET, sieur de La Simotière, licencié es-lois, procureur fiscal de ce lieu, et Dlle Jacquette Thérèse ARNAUD.

5°) François FRAPPIER, né à La Mothe-Achard le 17 janvier 1765, nommé par Noble Homme François LANSIER, sieur de La Blanchère, licencié es-lois, et Dlle Louise Marie DURAND.

6°) Marie Anne Suzanne FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 7 septembre 1766, nommée par Maître Jacques Samuel MERCIER, sieur du Pin, et Dlle Suzanne Magdeleine DUPONT-GUIOCHET.

7°) Marie Anne FRAPPIER, qui suit.

 

8. Marie Anne FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 3 octobre 1768, nommée par Maître Léon FRAPPIER, sieur de La Thibaudière (il s’agit du Sieur du Landreau, époux de Marie Anne GAUVERIT, et demeurant à la Thibaudière de Nieul-le-Dolent), et Dlle Marie Anne GAUVERIT. Elle épousa à La Mothe-Achard le 10 janvier 1790, Aimé Charles Louis Modeste BIRET, né au Champ-St-Père le 3 janvier 1767, notaire et procureur de La Mothe-Achard, fils de Maître Charles François BIRET, notaire de la châtellenie de La Mothe-Freslon, et de Louise BUTAUD, cette dernière petite-nièce par alliance de Jean FRAPPIER, de la Branche de Nesmy, marchand au Champ-St-Père, qui avait épousé Anne BUTAUD, et de son frère Pierre FRAPPIER, marié à Suzanne BUTAUD.

Révolutionnaire et administrateur, il fut d’abord procureur aux Sables d’Olonne. Procureur syndic du district en 1792, il s’affilia, ainsi que sa femme, à la Société ambulante des Amis de la Constitution, demanda que des mesures rigoureuses soient prises contre les prêtres réfractaires, fit rechercher les armes dans les maisons des émigrés, procéder au séquestre de leurs biens. Il signala les prodromes de l’insurrection vendéenne, envoya d’intéressants rapports sur l’état de l’opinion à la suite de l’exécution de Louis XVI, prépara la saisie des objets précieux des églises et, se donnant tout entier à l’œuvre de l’ « écrasement du fanatisme », dénonça les religieuses des Sables qui tenaient l’hôpital, le 6 janvier 1794. Il fit décider la création d’apôtres sans-culottes, prescrivit des collectes « volontaires » et rendit compte à Robespierre de son activité.Durant la Guerre de Vendée, il fut secrétaire du comité de défense des Sables et travailla au recensement des armes et à la mobilisation des hommes. Le 8 avril 1794, il fut dénoncé comme «  égoïste » aux trois délégués du Comité de Salut Public chargés de procéder à l’épuration des autorités, destitué et emprisonné. Acquitté, il rentra dans l’administration à La Rochelle, d’abord au service des vivres, puis comme juge de paix. Il se rallia au Consulat et à l’Empire, travailla à ressusciter l’Académie de La Rochelle, dont il fut secrétaire de 1803 à 1805. Il passa à Joigny en 1809 et fut, de là, transféré à Paris, à l’administration centrale des contributions directes. Renonçant à ses anciennes idées philosophiques, il publia en 1813, «  le Christianisme en harmonie avec les plus douces affections de l’homme », composa une réfutation des doctrines de Rousseau en 1816, dédié au Roi, et écrivit un «  Eloge historique de Louis XVI ». Il a publié en outre, un grand nombre d’ouvrages de jurisprudence, manuels de législation, recueils sur la compétence et les attributions des juges de paix qui le montrent fort au courant des questions judiciaires et administratives (Notice de M. Prévost, Dictionnaire de biographie française, Letouzey, éd. 1952). Il est décédé à Paris le 23 octobre 1839 et Madame BIRET à La Flotte (Ile de Ré) le 4 octobre 1841.

1°) Marie Appolonie Sophie BIRET, née à La Mothe-Achard le 19 novembre 1790, nommée par François Germain HUET, curé de Landevieille, parent de l’enfant, et Dame Catherine GAUVERIT, sa grand-mère.

2°) Marie Adèle Sophie BIRET, née vers 1797, décédée à La Rochelle le 3 novembre 1819.

3°) Charles Aimé BIRET, né à La Rochelle le 10 juillet 1800, décédé à Gentilly (Val-de-Marne) le 22 mai 1832.

4°) Emile Aimé BIRET, né à La Rochelle vers 1803, décédé à Gentilly (Val-de-Marne) le 25 février 1838.

5°) Alexandre BIRET, qui suit.

 

9. Alexandre BIRET, né à La Rochelle le 16 novembre 1807, décédé à La Flotte (Ile de Ré) le 20 mai 1884. Percepteur à Fouras le 3 avril 1832 puis à La Flotte (Ile de Ré) du 20 février 1836 au 2 août 1870. Etait propriétaire de la métairie de la Barillanderie, à La Jonchère. Il avait épousé Eugénie Alice BONNEAUD, née à La Rochelle le 27 juillet 1806, décédée à La Flotte le 18 novembre 1870, fille de Charles Louis BONNEAUD, receveur principal des impôts, et de Rose Bénigne Honorée COLLONNIER, cette dernière, arrière-petite-fille de Me Jacques RECOQUILLON et de Anne FRAPPIER. Voir Branche de Nesmy et Annexe C17. Dont au moins :

1°) Elodie Marie Eugénie BIRET, née à Clavette (Charente-Maritime) le 18 janvier 1832, décédée à St-Martin-de-Ré le 9 août 1891. Elle avait épousé Paul Eugène REGNIER, né à La Rochelle le 8 avril 1805, y décédé le 9 février 1883, conducteur des Ponts et Chaussées, dont :

1a) Pauline Eugénie Augustine REGNIER, née à La Rochelle le 2 mai 1854, y décédée le 13 octobre 1856.

1b) Eugène Charles Augustin REGNIER, né à La Rochelle le 15 août 1858, y décédé le 19 avril 1906. Commis expéditionnaire à la Banque de France.

2°) Sophie BIRET, née à Clavette le 24 juillet 1834, décédée le 14 mars 1909. Elle avait épousé Joseph Martin Edouard SIBILLE LAVERTU, née à La Flotte le 12 février 1831, décédé en 1898, clerc de notaire à St-Fort-sur-Gironde, puis notaire à Ste-Marie-de-Ré.

1a) Charles Edouard Alexandre SIBILLE LAVERTU, né à La Flotte le 1er avril 1858, décédé à Bordeaux le 4 février 1905. Il avait épousé Alice GOMBERT.

1b) Gaston Edouard Eugène SIBILLE LAVERTU, né à Ste-Marie-de-Ré le 8 juin 1861, décédé en 1936. Il avait épousé Suzanne TELLIER (1877-1938), dont :

2a) Hélène SIBILLE LAVERTU (1906-1925).

1c) Marie Eugénie Sophie SIBILLE LAVERTU, née à Ste-Marie-de-Ré le 10 mai 1873, décédée en 1944. Elle avait épousé Maurice GOMBERT GOURNET (1869-1906), dont :

2a) André GOMBERT (1895-1939).

2b) Marcel GOMBERT (1899-1939), marié à Henriette MALLET, dont :

3a) Françoise GOMBERT, mariée à Gabriel JAUBERT.

3b) Michèle GOMBERT, mariée à Einer RHULE.

3°) Charles Alexandre Eugène BIRET, qui suit.

4°) Adrien Louis BIRET, né à La Flotte le 4 janvier 1838, décédé le 29 septembre 1862. Percepteur.

5°) Eugénie Alice Sophie BIRET, née à La Flotte le 25 septembre 1847, décédée en 1924. Elle avait épousé Jean Frédéric BORDE (1834-1901), pharmacien à St-Martin-de-Ré, dont :

1a) Anne Marie Eugénie Alice BORDE, née à St-Martin-de-Ré le 26 juin 1871, décédée le 15 février 1953. Elle avait épousé Eugène ROY (1857-1929).

1b) Eugénie Marie Marguerite Alice BORDE, née à St-Martin-de-Ré le 21 janvier 1874, décédée en 1972. Elle avait épousé Hubert CAILLOUX (1869-1936).

1c) Charles Marie-Joseph Frédéric BORDE, né à St-Martin-de-Ré le 5 février 1881, décédé en 1961. Docteur en pharmacie. Il avait épousé Jeanne Eulalie BRELET (1889-1919), dont :

2a) Marie-Alice BORDE, mariée à Lucien Georges COUZI.

2b) Jean Frédéric BORDE, marié à sa cousine, Madeleine Marcelle Marie SCHOOFS, fille de Paul Jean Clément SCHOOFS et de Amélie Marguerite Madeleine CHARIOT (voir ci-dessous).

 

10. Charles Alexandre Eugène BIRET, né à Fouras (Charente Maritime) le 24 janvier 1836, décédé en 1921. Clerc de notaire en 1856, puis notaire et maire de La Flotte (Ile de Ré). Il avait épousé Marie Marguerite Emérante SIBILLE LAVERTU, née à La Flotte le 7 septembre 1842, décédée en 1921, fille de Sébastien SIBILLE LAVERTU-SAGEBIN, notaire et maire de La Flotte, et de Emérante GRELAUD.

1°) Marguerite Adrienne Eugénie BIRET, née à La Flotte le 4 novembre 1863, décédée en 1940. Concertiste. Elle avait épousé Henry Paul CHARIOT, né à Brest le 9 mai 1857, décédé à Auteuil (Yvelines) le 15 mai 1937, contrôleur principal des contributions directes, fils de Bernard Charles Jacques  CHARIOT et de Victoire Amédée Amélie RENAUD.

1a) Amélie Marguerite Madeleine CHARIOT, née en 1885, décédée à Paris le 14 juillet 1969. Elle avait épousé Paul Jean Clément SCHOOFS, violoniste, né à Paris le 8 janvier 1876, décédé le 23 août 1932, fils de Paul Emilie Honoré SCHOOFS et de Marie Elisabeth MARINIER.

2a) Madeleine Marcelle Marie SCHOOFS, mariée à son cousin, Jean Frédéric BORDE, fils de Charles Marie Joseph BORDE et de Jeanne Eulalie BRELET. Voir ci-dessus.

2b) Paulette Huguette Marie Jacqueline SCHOOFS, mariée à Bernard-Pierre LAMY, fils de Germain Noël Furcy LAMY et de Madeleine Emélite, dite Christine, COURTELLEMONT.

3a) Bernard-Paul Hervé LAMY, marié à Colette Jeanne Josette OLAGNON, fille de Jean Jacques Paul OLAGNON et de Germaine Françoise Ernestine THOMASSON.

4a) Chantal Françoise Dominique LAMY, mariée à François GUÉRILLOT, fils de Claude GUÉRILLOT et de Bernadette Danielle TURPIN.

5a) David Paul Marcel GUÉRILLOT

5b) Raphaël Claude Bernard GUÉRILLOT

4b) Xavier François Louis LAMY, marié à Joëlle JEANNIN, fille de Jean JEANNIN et de Liliane FORCELINNI.

5a) Maxime LAMY

5b) Baptiste LAMY

4c) Pascale Michèle Dominique LAMY, mariée à Patrice François Luc GAILLARD, fils de Pierre François GAILLARD et de Jacqueline Marie Louise SOUFFRE.

5a) Maylis GAILLARD

4d) Bruno Franck Patrick LAMY, marié à Christelle MAZE.

2c) Claudine SCHOOFS, mariée à Kennett Robert ALLAN.

1b) Charlotte Paule Marguerite Marie Marcelle CHARIOT, née à Châtellerault (Vienne) le 26 janvier 1889, décédée à Paris le 18 février 1980.

1c) Jacques Eugène Marie Charles Bernard CHARIOT, né en 1894, assureur. Il épousa Simone SIX DEBRUYNE, dont :

2a) Bernard Jacques CHARIOT

2b) Jacqueline CHARIOT

2°) Eugénie Emérante Marguerite Nathalis Marie BIRET, née à La Flotte le 21 janvier 1867, y décédée le 3 août 1911. Institutrice. Elle avait épousé Frédéric LOUÉ (1864-1942), sous-inspecteur des Domaines à Nantes.

1a) Jeanne Marie Marguerite Frédérique LOUÉ, née en 1892, décédée à La Flotte le 18 septembre 1909.

1b) André LOUÉ (1901-1943), docteur en médecine, marié à Odette PILLAR (1901-1943), dont :

2a) Jacques LOUÉ

2b) Pierre LOUÉ

2c) Jean LOUÉ

3°) Paul Henri Charles Adrien BIRET, qui suit.

 

11. Paul Henri Charles Adrien BIRET, né à La Flotte le 6 septembre 1879, décédé en 1943. Notaire à St-Gilles-sur-Vie. Il avait épousé Marie Henriette COURTIN, née en 1885, dont :

1°) Yvette BIRET, mariée à N. LEMERLE de LA FONTENELLE, né en 1885.

2°) Monique BIRET, mariée à François PERRIN, dont :

1a) Antoine PERRIN

1b) Christine PERRIN

3°) Claude BIRET, mariée à Loïc PERRIN, dont :

1a) Bruno PERRIN

1b) Martine PERRIN

1c) Jeanne France PERRIN